mardi 6 mai 2008

Les signes dans les cieux et sur la terre

www.harunyahya.fr

cet article base sur le livre de HARUN YAHYA

CONNAÎTRE DIEU PAR LA RAISON

"Et c'est Lui qui a créé les cieux et la terre, en toute vérité. Et le jour où Il dit: "Sois!" Cela est, Sa parole est la vérité."
(Sourate 6, "les bestiaux", v. 73)



Supposons que nous construisions une grande ville à l'aide de millions de Legos. Dans cette ville, nous trouverions des gratte-ciel, des routes, des gares, des aéroports, des centres commerciaux, des souterrains mais également des fleuves, des lacs, des forêts et une plage. Imaginons de plus que des milliers de gens se déplacent constamment dans les rues, soient tranquillement assis chez eux ou bien encore qu'ils travaillent dans leurs bureaux. Prenons en compte chaque détail: les feux de signalisation, les box-offices et les panneaux publicitaires aux arrêts de bus.

Si quelqu'un nous disait que cette ville, que nous avons bâtie minutieusement et dont nous avons soigneusement rassemblé chaque morceau, était le résultat d'une pure coïncidence, que penserions-nous de l'état mental de cette personne?

Maintenant, revenons à l'histoire de la ville et imaginons qu'elle s'écroulerait si nous avions oublié ou déplacé un seul lego. Grâce à cet exemple, il nous est plus facile d'imaginer le grand équilibre et l'ordre que nous aurions dû établir.

Le monde dans lequel nous vivons peut exister grâce à l'assemblage d'un nombre infini de détails incompréhensibles à l'esprit humain. L'absence même d'un de ces détails pourrait mettre fin à la vie sur terre.

Tout, de l'atome (la plus petite unité de la matière) aux galaxies contenant des milliards d'étoiles, de la Lune, l'inséparable satellite de la Terre, au système solaire, fonctionne en parfaite harmonie. Les gens sont tellement convaincus que ce système, vieux de milliards d'années, continuera à fonctionner sans négliger le moindre détail, qu'ils n'hésitent pas à faire des plans pour les dix prochaines années. Personne ne se demande si le Soleil se lèvera bien le jour suivant. La majorité des gens ne pense jamais au fait que le monde puisse courir le risque de se libérer de l'attraction universelle du Soleil et qu'il puisse commencer à se déplacer vers le côté sombre et inconnu de l'espace obscur. Personne encore ne s'interroge sur: "qu'est-ce qui empêche ce fait de se produire?"

Pareillement, lorsque les gens sont sur le point de dormir, ils sont convaincus que leur cœur ou leur système respiratoire ne se reposera pas comme leur cerveau le fait. Cependant, un arrêt même de quelques secondes de l'un de ces deux systèmes essentiels peut mener à des résultats qui coûteraient la vie à une personne.

Si nous cessons de regarder la vie à travers "les lunettes de notre familiarité", qui font que chaque événement est considéré comme suivant son cours naturel, il nous apparaît alors clairement que le tout est composé de systèmes interdépendants et méticuleusement planifiés à un degré tel, qu'en fait, il nous semble que nous sommes accrochés à la vie de justesse. Nous observons un ordre parfait qui règne sur chaque point de la Terre. Il existe sans aucun doute une grande puissance qui a formé un tel ordre et une telle harmonie. Le propriétaire de cette grande puissance est Dieu, qui a créé toute chose à partir du néant. Nous pouvons lire dans le Coran:

"Celui qui a créé sept cieux superposés sans que tu voies de disproportion en la création du Tout Miséricordieux. Ramène (sur elle) le regard. Y vois-tu une brèche quelconque? Puis, retourne ton regard par deux fois: le regard te reviendra humilié et frustré." (Sourate 67, "la royauté", v. 3-4)

Quand nous examinons les êtres vivants dans les cieux, sur la terre et dans ce qui se trouve entre les deux, nous voyons que tous prouvent l'existence de leur Créateur. Dans ce chapitre, nous allons étudier les phénomènes naturels et les êtres vivants que chacun d'entre nous perçoit mais qui sont très peu connus et à propos desquels peu de gens réfléchissent. Nous étudierons ainsi la manière dont ils ont été créés et comment ils continuent leur existence. Il est évident que si nous nous mettions à répertorier tous les signes de Dieu qui se trouvent dans l'Univers, ils rempliraient plusieurs milliers de volumes d'encyclopédies, c'est pourquoi dans ce chapitre, nous traiterons seulement brièvement de quelques sujets qui méritent largement d'être soulignés. Mais, nous pensons que ces brèves mentions devraient suffire aux "hommes honnêtes" à prendre conscience de l'existence de Dieu ou bien à s'en rappeler.

Dieu existe.

C'est à Lui que nous devons l'origine primaire des cieux et de la terre et Il peut être connu par la raison.

LES MIRACLES DANS NOTRE CORPS

Un œil semi-développé ne peut pas voir

En premier lieu, que nous vient-il à l'esprit quand nous entendons le mot "œil"? Nous rendons-nous compte que l'une des choses la plus essentielle à notre vie est notre capacité visuelle. Avons-nous déjà pensé aux caractéristiques de nos yeux?

L'œil est l'une des preuves les plus évidentes de la création des êtres vivants. Tous les organes visuels, y compris les yeux des animaux et des êtres humains, sont des exemples extrêmement frappants d'une conception parfaite. Cet organe exceptionnel est si complexe qu'il surpasse même les mécanismes les plus sophistiqués jamais créés dans le monde.

Pour qu'un œil puisse voir, toutes ses parties doivent coexister et fonctionner en harmonie. Par exemple, si un œil perdait sa paupière mais possédait toujours ses autres constituants telles que sa cornée, sa conjonctive, son iris, sa pupille, son cristallin, sa rétine, sa choroïde, ses muscles et ses glandes lacrymales, il serait néanmoins considérablement endommagé et perdrait bientôt sa fonction. De la même manière, même si tous ses organites étaient présents, si la production de larmes était arrêtée, l'œil se dessècherait bientôt et ne pourrait remplir sa fonction et la personne deviendrait alors aveugle.


L'œil, qui a une structure extrêmement complexe, ne peut pas fonctionner en l'absence d'un seul de ses composants, par exemple les glandes lacrymales, quand l'acte de vision a lieu.

"La chaîne de coïncidences" avancée par les évolutionnistes perd toute pertinence face à la structure complexe de l'œil. Il est en effet impossible d'expliquer l'existence de l'œil sans avoir recours à une création spéciale. L'œil a un système complexe aux multiples facettes et, comme expliqué ci-dessus, toutes ces différentes sections doivent fonctionner simultanément. Il est impossible qu'un œil semi-développé fonctionne à moitié, si tel est le cas, l'acte de vision ne peut pas avoir lieu. Un scientifique évolutionniste en admet la véracité:

"Le point commun des yeux et des ailes est qu'ils peuvent seulement fonctionner s'ils sont entièrement développés. En d'autres termes, un œil à moitié développé ne peut pas voir; un oiseau aux ailes à moitié formées ne peut pas voler." 13

Cependant, nous nous trouvons encore face à une question très importante: qui donc a créé tous les différents composants des yeux en même temps?

Celui qui possède l'œil ne peut en aucun cas décider de sa formation. Il est en effet impossible pour un être dépourvu de vision de désirer avoir un organe de vue et de le mettre dans son corps. Nous devons alors accepter l'existence d'un Propriétaire qui détient le Pouvoir sur toute chose et qui a créé les êtres vivants avec des sens tels que la vue, l'ouie, etc. Une autre hypothèse soutient que des cellules inconscientes peuvent acquérir des fonctions, telles que voir, entendre et avoir une certaine conscience par leur propre désir et effort. Il est très clair que ceci est impossible. Dans le Coran, nous lisons que la vue a été accordée aux êtres vivants par Dieu:

"Dis: "C'est Lui qui vous a créés et vous a donné l'ouïe, les yeux et les cœurs". Mais vous êtes rarement reconnaissant!" (Sourate 67, "la royauté", v. 23)

L'armée installée à l'intérieur de l'homme

Chaque jour, une guerre qui nous est inconnue est menée dans les parties les plus intimes de notre corps. D'un côté, il y a les virus et les bactéries qui visent à pénétrer notre corps et à le prendre sous leur contrôle et de l'autre côté, il y a les cellules immunitaires qui protègent le corps contre ces ennemis.

Les ennemis attendent en position offensive pour se diriger à la première occasion vers leurs zones de prédilection. Cependant, les soldats forts, organisés et disciplinés de la zone ciblée ne cèdent pas facilement aux ennemis. En premier lieu, arrivent sur le champ de bataille les soldats qui avalent et neutralisent les soldats ennemis (phagocytes). Il arrive que le combat soit plus dur que prévu et que ces soldats ne puissent le gérer. Dans ce cas précis, d'autres soldats (macrophages) sont appelés. Leur participation crée une situation alarmante dans la zone ciblée et d'autres soldats (cellules auxiliaires T) sont également appelés pour lutter.

Ces soldats connaissent très bien la population locale et peuvent ainsi distinguer rapidement leur propre armée de celle de l'ennemi. Ils activent ensuite les soldats assignés à la production d'armes (cellules B) qui ont des capacités extraordinaires. Bien qu'ils ne se confrontent jamais à l'ennemi, ils peuvent cependant produire les armes qui le neutraliseraient. En outre, ces cellules transportent ces armes aussi loin qu'il le faille. Pendant ce voyage, ils réussissent la difficile tâche de ne pas causer de mal ni à eux-mêmes, ni à leurs alliés. Plus tard, les équipes de frappe arrivent (cellules tueuses T). Celles-ci déchargent le matériel toxique qu'elles portent en elles-mêmes à l'endroit ennemi qui lui semble le plus vital. En cas de victoire, un autre groupe de soldats arrive sur le champ de bataille (cellules oppressives T) et renvoie tous les guerriers dans leur campement. Finalement, les soldats qui arrivent sur le champ de bataille, les derniers (cellules de mémoire), sont ceux qui enregistrent toutes les informations importantes sur l'ennemi, de sorte qu'elles pourront être utilisées en cas d'invasion future similaire.

Une cellule B disjointe.

Les cellules immunitaires ont une chaîne de commande extrêmement disciplinée.
Aucune d'entre elles ne désobéit jamais aux ordres.

Une cellule B couverte de bactéries.

L'excellente armée décrite ci-dessus n'est en réalité rien d'autre que le système immunitaire du corps humain. Tout ce qui est expliqué ci-dessus est réalisé par des cellules microscopiques inobservables à l'œil nu (pour plus d'information voir Pour les gens doués d'intelligence: les signes dans les cieux et sur terre de Harun Yahya)

Combien de gens se rendent-ils vraiment compte qu'ils ont à l'intérieur de leur corps une armée parfaite si bien organisée et disciplinée? Combien d'entre eux savent-ils qu'ils sont constamment entourés par des microbes qui, en l'absence de ce système, pourraient leur causer des maladies sérieuses ou les mettre en danger de mort? Il existe en effet de nombreux microbes dangereux dans l'air que nous respirons, dans l'eau que nous buvons, dans la nourriture que nous mangeons et sur les surfaces que nous touchons. Alors que nous ignorons en grande partie leur présence, les cellules de nos corps font des efforts acharnés pour nous sauver de maladies qui pourraient causer notre mort.


Des cellules immunitaires (en jaune) vues au milieu d'un combat contre des cellules cancérigènes.

La capacité inhérente à toute cellule immunitaire de pouvoir distinguer les cellules ennemies de celles du corps; la capacité des cellules B à préparer une arme pouvant neutraliser un ennemi qu'elles n'ont jamais vu et leur capacité à transporter ces armes aussi loin qu'il le faille et ceci sans nuire à aucune cellule du corps; la capacité des cellules, par l'entremise de signaux, à accomplir entièrement leur devoir sans aucune objection, de se diviser les tâches entre elles, de retourner à leurs places d'une manière ordonnée dès leur travail terminé ainsi que leur capacité à mémoriser, ne constitue seulement que quelques-unes des caractéristiques distinctes de ce système.

Pour toutes ces raisons notamment, l'histoire de la formation du système immunitaire n'est jamais mentionnée par un savant évolutionniste.

Pour une personne dépourvue totalement de système immunitaire ou doté d'un système qui ne fonctionne que partiellement, il est extrêmement difficile de survivre; car elle serait alors exposée à tous les microbes et virus qui se trouvent sur terre. Aujourd'hui, de telles personnes ne peuvent survivre que grâce à des enceintes spéciales, sans avoir de contact direct avec le monde extérieur. Par conséquent, il est impossible pour un individu sans système immunitaire de survivre dans un environnement primitif. Tout ceci nous amène à la conclusion qu'un système extrêmement complexe tel que le système immunitaire n'a pu être créé que "d'un seul coup".

Un système projeté dans tous ses détails

Respirer, manger, marcher, etc. sont des fonctions humaines parfaitement naturelles. Or, la plupart des gens ne pensent pas à la manière dont ces actions essentielles se déroulent. Par exemple, lorsque nous mangeons un fruit, nous ne réfléchissons pas à la façon dont il sera rendu utile à notre corps. Alors que la seule chose qui est présente dans notre esprit est de consommer une nourriture saine, notre corps est en même temps impliqué dans des processus extrêmement compliqués pour rendre cette nourriture salubre.

Ces processus complexes ont lieu dans le système digestif qui commence à fonctionner dès qu'un morceau de nourriture entre dans notre bouche. La salive mouille les aliments, puis à l'aide des dents, ils sont aplatis et se glissent vers l'œsophage.

L'œsophage facilite le transport de la nourriture vers l'estomac où règne un équilibre parfait. Ici, la nourriture est assimilée par l'acide chlorhydrique présent dans l'estomac. Cet acide est tellement fort qu'il détient la capacité de dissoudre non seulement la nourriture mais également les parois de l'estomac. Naturellement, une telle imperfection n'est pas autorisée dans ce système parfait. Le mucus qui est sécrété pendant la digestion couvre ainsi toutes les parois de l'estomac et assure une protection idéale contre l'effet destructif de l'acide chlorhydrique. De cette manière, la destruction de l'estomac est évitée.

Le reste du système digestif est conçu de la même façon. Les morceaux utiles de nourriture décomposés par le système digestif sont absorbés par les parois de l'intestin grêle et passent dans le système sanguin. La surface intérieure de l'intestin grêle est couverte de vrilles minuscules appelées "villosités". Sur les cellules qui se situent au-dessus des villosités se trouvent des extensions microscopiques appelées "microvillosités". Elles fonctionnent de la même manière qu'une pompe absorbant de la nourriture. De cette façon la nourriture absorbée est délivrée à travers tout le corps par le système circulatoire.

Le point qui mérite d'être souligné ici est que la théorie de l'évolution ne peut en aucune façon expliquer le système résumé ci-dessus. La théorie de l'évolution prétend que les organismes complexes d'aujourd'hui sont le résultat d'une longue évolution qui a été permise grâce à l'accumulation progressive de petits changements structurels. Cependant, comme nous venons de l'indiquer clairement, le système qui compose l'estomac ne peut pas se former pas à pas. L'absence même d'un seul facteur provoquerait la mort de l'organisme.

Lorsque la nourriture arrive dans l'estomac, les sucs gastriques la décomposent suite à une série de transformations chimiques. Imaginons maintenant un être vivant en plein processus évolutif dont le corps ne produirait pas une telle transformation chimique. Cet être vivant, incapable d'acquérir cette capacité, ne pourrait pas assimiler la nourriture qu'il mange et mourrait de faim en ayant une masse de nourriture non digérée dans son estomac.

De plus, au moment de la sécrétion de cet acide de dissolution, les parois de l'estomac doivent simultanément produire une sécrétion appelée "mucus". Dans le cas contraire, cet acide rongerait l'estomac. Par conséquent, l'estomac se doit de sécréter les deux fluides (l'acide et le mucus) en même temps pour permettre la perpétuation de la vie. Ceci prouve qu'il s'agit d'une création consciente composée de systèmes complexes et non pas d'une simple évolution vouée au jeu du hasard.

Tout ceci prouve que le corps humain ressemble à une fabrique composée de plusieurs petites machines qui fonctionnent ensemble en parfaite harmonie. Tout juste comme toutes les fabriques ont un créateur, un ingénieur et un planificateur, le corps humain a lui aussi un Créateur Exalté.

LES ANIMAUX ET LES PLANTES

Les millions de types de plantes et animaux présents dans le monde sont des preuves qui mettent à jour la présence et la puissance de notre Créateur.

La chenille file son cocon, le rompt et en ressort métamorphosée en un papillon orné d'un motif aux couleurs fabuleuses.

"Celui qui crée est-il semblable à celui qui ne crée rien? Ne vous souvenez-vous pas?"
(Sourate 16, "les abeilles", v. 17)

Tous ces êtres vivants, dont un nombre limité sera décrit par la suite, mériteraient un examen individuel, car ils sont tous dotés de différents systèmes corporels, de diverses tactiques de défense, de voies uniques d'alimentation et de méthodes intéressantes de reproduction. Malheureusement, il est impossible de dépeindre tous les êtres vivants et toutes leurs caractéristiques propres dans un seul livre. Des encyclopédies aux maints volumes ne seraient probablement pas non plus suffisantes. Cependant, les quelques exemples que nous développerons ici suffiront à prouver que la vie sur terre ne peut nullement être expliquée par des coïncidences ou des événements accidentels.

De la chenille au papillon

Que peut-on faire avec 450-500 œufs quand on doit les préserver à l'extérieur? La méthode la plus sage serait de prendre des précautions afin d'empêcher qu'ils soient dispersés par le vent ou par d'autres facteurs environnementaux. Le ver à soie, qui est l'un des animaux qui pond le plus grand nombre d'œufs en une seule fois, se sert d'un moyen très intelligent pour protéger ses œufs: il les enduit d'une substance visqueuse (fibre) qu'il sécrète lui-même pour empêcher qu'ils se dispersent.


Un ver à soie dans son cocon qu'il a lui-même tissé avec un fil de soie.

Les chenilles qui sortent de leurs œufs s'empressent de trouver une branche sûre à laquelle elles s'accrochent toutes avec la même fibre. Plus tard, pour favoriser leur propre reproduction, elles commencent à tisser un cocon pour elles-mêmes avec la fibre qu'elles sécrètent. Cela prend environ 3 à 4 jours à une chenille qui vient d'ouvrir les yeux pour compléter ce processus. Pendant cette période, la chenille fait des milliers de tours et produit une fibre de 900 à 1.500 mètres de long.14 À la fin de ce processus, elle commence une nouvelle étape à travers laquelle elle subit une métamorphose pour devenir un magnifique papillon.

Ni la mesure prise par le ver à soie "mère" pour protéger ses œufs, ni le comportement d'une chenille minuscule exempte de conscience ou de connaissance ne peuvent être expliqués par la théorie de l'évolution. Tout d'abord, la capacité de la mère à produire la fibre utilisée pour fixer ses œufs est miraculeuse. La chenille nouveau-née connaît alors l'environnement le plus approprié pour elle-même; elle file un cocon en conformité avec celui-ci, elle subit une métamorphose et surmonte cette métamorphose sans aucun problème: tout ceci dépasse largement les limites de la compréhension humaine. Par conséquent, nous pouvons conclure que chaque chenille vient au monde avec une conscience anticipée, comme si on lui avait enseigné toutes ces choses avant sa naissance.

Développons ceci. Que penserions-nous si nous voyions un nouveau-né se mettre debout quelques heures après sa naissance, rassembler les choses dont il a besoin pour faire son lit (comme la couverture, l'oreiller, le matelas), les arranger d'une manière ordonnée et se coucher? Après le choc créé par l'événement, nous penserions probablement que quelqu'un a dû lui enseigner toutes ces choses d'une manière extraordinaire, et ceci dans l'utérus de sa mère. Le cas des chenilles n'est guère différent de celui du nouveau-né cité dans cet exemple.

"C'est Lui Dieu, le Créateur, Celui qui donne un commencement à toute chose, le Formateur. À Lui les plus beaux noms. Tout ce qui est dans les cieux et la Terre Le glorifie. Et c'est Lui le Tout Puissant, le Sage." (Sourate 59, "le grand rassemblement", v. 24)

Ceci nous amène de nouveau à la même conclusion: ces créatures viennent au monde, se comportent et vivent de manière déterminée par Dieu qui les a créées. Le verset qui déclare que Dieu a inspiré l'abeille et lui a commandé de faire du miel (Sourate 16, "les abeilles", v. 68-69) fournit un exemple de ce que l'on pourrait appeler le "grand secret du monde des êtres vivants". Tous les êtres vivants s'inclinent devant la volonté de Dieu et suivent le destin dicté par Lui. C'est pourquoi l'abeille donne du miel et le ver à soie produit de la soie.

La symétrie dans les ailes

Lorsque vous regardez attentivement les ailes d'un papillon sur les photographies, vous remarquerez une symétrie parfaite entre celles-ci. Ces ailes, qui sont semblables à des broderies ornées de motifs, de taches et de couleurs, sont comparables à des œuvres d'art.

En observant les ailes de ces papillons, nous constatons que les motifs et les couleurs sont des deux côtés entièrement identiques, quel que soit leur degré de complexité. Même un seul petit point présent sur une aile l'est également sur l'autre, ce qui prouve l'existence d'un ordre et d'une symétrie parfaits.



Les motifs élégants et précis des papillons indiquent que ces êtres vivants ne sont pas le produit de coïncidences inconscientes mais qu'ils sont le résultat d'une création parfaite et incomparable.

De plus, aucune des couleurs présentes sur ces ailes très fragiles ne se mélange, chacune étant minutieusement séparée l'une de l'autre. En réalité, ces couleurs ont été constituées par l'accumulation d'écailles minuscules posées les unes sur les autres. La façon dont ces petites écailles -qui sont facilement dispersées au moindre contact de notre main- sont disposées de manière parfaitement identique sur les deux ailes en produisant exactement les mêmes formes, n'est-elle pas merveilleuse? Le remplacement ne serait-ce que d'une seule écaille détruirait la symétrie dans les ailes et altérerait leur esthétique. Cependant, nous ne verrons jamais le moindre désordre sur les ailes de n'importe quel papillon sur terre. Elles sont si ordonnées et si élégantes qu'elles ne peuvent avoir été créées que par un artiste: elles ont été en effet façonnées par un Créateur Exalté.

L'animal au cou le plus long: la girafe

Les girafes ont beaucoup de caractéristiques étonnantes. L'une d'entre elles est que leur cou est composé de 7 vertèbres, comme celui de tous les autres mammifères, bien qu'il soit beaucoup plus long. Un autre fait surprenant est que les girafes n'ont aucun problème pour pomper le sang le long de leur cou jusqu'à leur cerveau. Avec un peu de réflexion, on remarquera combien il doit être difficile de pomper du sang si haut. Or les girafes n'ont aucune difficulté car leur cœur est doté d'un dispositif adapté pour permettre au sang d'être pompé aussi haut que leurs besoins l'exigent. Ce dispositif leur permet de continuer à vivre sans effort.


Comme tous les autres êtres vivants, les girafes ont également été créées d'une manière parfaite.

Elles devraient également être confrontées à un autre problème délicat qui devrait en théorie apparaître lorsqu'elles s'abreuvent. Logiquement, les girafes devraient mourir d'hypertension chaque fois qu'elles plient leur cou pour boire de l'eau. Cependant, le système parfait qui existe le long de leur cou élimine complètement ce risque. Quand elles se penchent vers le bas, les valves qui composent les vaisseaux de leur cou se ferment automatiquement et empêchent ainsi le sang présent en excès de couler dans le cerveau.

Il ne fait aucun doute que les girafes n'ont pas acquis ces caractéristiques en les planifiant elles-mêmes selon leurs besoins. Il est encore bien plus invraisemblable de soutenir l'hypothèse que toutes ces qualités vitales se sont formées petit à petit suite à un processus évolutif. Pour qu'une girafe reste en vie, elle doit absolument avoir un système de pompage pour permettre au sang d'atteindre le cerveau et un système de valve pour empêcher l'hypertension au moment où elle se penche vers le bas. Si l'une de ces caractéristiques n'existe pas ou ne fonctionne pas correctement, il deviendrait alors impossible pour la girafe de continuer à vivre.

La conclusion que l'on doit tirer de tout ceci est que la famille des girafes a été créée avec toutes les caractéristiques essentielles pour son existence. Il est donc impossible pour un être qui n'existe pas encore de maîtriser son corps et d'acquérir des traits essentiels consciemment. Ainsi, les girafes prouvent de manière irréfutable qu'elles ont été créées par une création consciente, c'est à dire par Dieu.

Les tortues marines (carets)


(Ci-dessous) La jeune tortue marine (caret) est sur le point d'arriver à la mer juste avant que le soleil ne se lève.

Les tortues marines (carets) ont l'habitude de déferler par centaines sur les plages lorsqu'il est temps pour elles de se reproduire. Ces plages ne sont cependant pas ordinaires: le lieu où elles arrivent pour se reproduire doit être le même que celui où elles sont nées.15 Parfois, elles doivent parcourir plus de 800 kilomètres pour retourner là-bas. Pourtant, un voyage long et pénible n'y change rien: elles reviennent quoi qu'il advienne sur la plage où elles sont nées pour pondre leurs œufs et ceci à n'importe quel prix.

Il est tout à fait remarquable qu'un être vivant puisse retrouver ainsi la plage où il est né 20 à 25 ans après l'avoir quittée.16 Il est encore plus extraordinaire qu'il puisse retrouver la direction de son lieu de naissance dans les profondeurs de l'océan où pénètre si peu de lumière, et qu'il puisse ensuite le repérer parmi de nombreuses plages identiques.

En définitive, ce sont des milliers de voyageurs sans boussole qui se réunissent sur la même plage en même temps. Cela a été une grande surprise pour nous de découvrir les raisons de ce rassemblement, qui sont restés longtemps un mystère. Puisque les tortues marines savent que leurs progénitures ne peuvent pas survivre en mer, elles enterrent leurs œufs sous le sable de la plage. Mais pourquoi se retrouvent-elles toutes sur la même plage en même temps? Les nouveau-nés ne survivraient-ils pas si elles faisaient la même chose à un autre moment et sur une plage différente? Ceux qui ont fait des recherches à ce sujet ont été confrontés à une situation très intéressante. Les

illiers de progénitures sous le sable doivent en fait surmonter un certain nombre d'obstacles redoutables auxquels elles doivent faire face juste après avoir fendu la coquille de leur œuf grâce à une protubérance extrêmement dure qui se trouve sur le dessus de leur tête. Les nouveau-nés, qui pèsent en moyenne 31 grammes, ne peuvent pas creuser par eux-mêmes la couche de sable solidifiée qui se trouve au-dessus d'eux. Ils doivent obligatoirement s'entraider pour accomplir cette difficile tâche. Quand ces milliers de nouveau-nés commencent à creuser cette couche de sable, ils atteignent la surface en quelques jours. Mais, avant de s'extraire de la surface, ils attendent la tombée de la nuit car, pendant la journée, il existe un grand risque qu'ils deviennent la proie de prédateurs. En outre, il leur serait très difficile de se déplacer en rampant sur du sable brûlé par la lumière du soleil. Dès que la nuit tombe, ils se dégagent, se précipitent vers la mer et quittent la plage où ils reviendront 20 ou 25 années plus tard bien que leur départ ait eu lieu dans l'obscurité totale.

"Dans votre propre création, et dans ce qu'Il dissémine comme animaux, il y a des signes pour des gens qui croient avec certitude."
(Sourate 45, "l'agenouillée", v. 4)

Il est totalement impossible pour ces nouveau-nés de savoir qu'ils doivent creuser le sable après être sortis hors des œufs et d'attendre un moment favorable à une certaine distance de la mer. De plus, il est totalement impossible pour eux -alors qu'ils sont encore enterrés sous terre- de savoir si c'est le jour ou la nuit, si des prédateurs existent à l'extérieur, si le sable qui est brûlant à cause du soleil pourrait les blesser et, c'est le plus important, qu'ils doivent immédiatement se précipiter à la mer. Comment cette conduite qui semble totalement consciente se produit-elle?

L'unique réponse à cette question est que ces petites tortues marines ont été "programmées d'une manière ou d'une autre" à se comporter de cette façon, ce qui signifie que leur Créateur leur a influé cet instinct qui leur permet de protéger leur vie.

Le coléoptère bombardier

Le coléoptère bombardier est un insecte sur lequel on a fait un grand nombre de recherches. La caractéristique qui le rend si attrayant est qu'il emploie des procédés chimiques pour se protéger contre ses ennemis.

Lors d'un danger imminent, l'insecte jette sur l'ennemi du peroxyde d'hydrogène et de l'hydroquinone qui sont stockés dans son corps en vue de se protéger. Avant la bataille, des structures spécialisées appelées "lobes sécréteurs" effectuent un mélange très concentré de ces deux produits chimiques. Le mélange est conservé dans un compartiment séparé, appelé "chambre de stockage". Ce compartiment est relié à un autre appelé "chambre d'explosion". Les deux compartiments sont séparés l'un de l'autre par un muscle sphinctérien. Au moment où l'insecte sent un danger, il serre les muscles entourant la chambre de stockage et simultanément détend le muscle sphinctérien. De cette manière, le produit chimique qui se trouve dans la chambre de stockage est transféré à la chambre d'explosion. Une grande quantité de chaleur est alors libérée produisant de ce fait une vaporisation. La vapeur libérée et le gaz provenant de l'oxygène exercent de la pression sur les parois de la chambre d'explosion. Ainsi, le produit chimique est injecté à l'ennemi par un canal reliant le corps du coléoptère à l'extérieur.17

Cela reste un grand mystère pour les chercheurs qu'un insecte puisse héberger un système assez puissant pour déclencher une réaction chimique qui pourrait facilement lui être nuisible, tout en s'isolant lui-même des effets pernicieux de ce système. L'existence et le fonctionnement de ce système sont sans aucun doute trop complexes pour qu'on puisse les attribuer à l'insecte lui-même. Savoir comment le coléoptère bombardier peut faire fonctionner un tel système dans un minuscule corps mesurant environ 2 centimètres, alors que les experts humains ne peuvent l'accomplir que dans des laboratoires est toujours un sujet de discussion.

La seule vérité apparente est que cet insecte est un exemple concret qui contredit complètement la théorie de l'évolution, parce qu'il est impossible que ce système chimique complexe se soit formé par une série de coïncidences et se soit transmis de génération en génération. Une seule insuffisance ou un "défaut" mineur dans une partie du système rendrait l'insecte vulnérable de sorte qu'il serait bientôt mort ou qu'il se ferait exploser lui-même. Par conséquent, la seule explication est que l'arme chimique dont est doté le corps de l'insecte a été créée "d'un seul coup" et sans aucun défaut.

Les termitières

Tout le monde ne peut que s'étonner à la vue d'une termitière. Les constructions que ces insectes minuscules édifient sur le sol, sont des merveilles architecturales. Elles peuvent se dresser jusqu'à 5 ou 6 mètres de hauteur.

Ne mesurant pas plus de quelques centimètres, les termites sont capables d'ériger des gratte-ciel de plusieurs mètres de hauteur sans utiliser d'outils. Cette admirable construction est capable de protéger d'une manière parfaite une colonie de plus d'un million de termites à la fois contre ses ennemis et contre les conditions défavorables de la vie extérieure.

Lorsque nous comparons la taille d'un termite et celle de son habitation, nous voyons que le termite achève avec succès un projet architectural qui est environ 300 fois plus grand que lui. Ceci est d'autant plus étonnant que les termites sont aveugles.

Une personne qui n'aurait jamais vu de termitières construites par les termites aveugles penserait probablement qu'elles sont composées de piles de sable entassées les unes sur les autres. Ce n'est pas le cas. Une termitière est une conception merveilleuse et incompréhensible pour l'esprit humain: à l'intérieur, il existe des tunnels qui s'entrecroisent, des couloirs, des systèmes de ventilation, des sorties de secours et même des jardins spéciaux assignés à la production de fongus.

Si nous rassemblions des milliers de personnes aveugles et leur donnions toutes sortes d'outils techniques, nous ne pourrions jamais leur faire bâtir une construction semblable à celle faite par une colonie de termites.

Alors, réfléchissons un peu:

- Comment un termite mesurant 1 à 2 centimètres pourrait-il avoir acquis le savoir-faire architectural et les connaissances d'ingénierie requises pour faire une conception si subtile?

- Comment des milliers de termites aveugles parviennent-ils à travailler en harmonie pour élever cette construction qui n'est rien d'autre qu'une merveille artistique?

- Si nous divisions une termitière en deux pendant les premières étapes de sa construction et la réunissions ensuite, nous verrions que tous les passages, canaux et routes coïncident. Comment est-il donc possible d'expliquer cet événement miraculeux?

La conclusion à tirer de cet exemple est que Dieu a créé tous les êtres vivants d'une façon unique et sans précédent. À elle seule, une termitière est donc suffisante pour qu'une personne reconnaisse Dieu et croie qu'Il est Celui qui nous a tous créés.

Le pivert

Comme nous le savons tous, les piverts construisent leurs nids en creusant des trous dans les troncs d'arbres à l'aide de leur bec. Même si ceci semble familier à la plupart des gens, cela ne doit cependant pas leur faire oublier un point très important: par quel miracle les piverts ne souffrent-ils pas d'hémorragie cérébrale en frappant des troncs si vigoureusement avec leur tête? Ceci s'apparente à un être humain qui enfoncerait un clou dans un mur avec sa tête. Si un homme essayait de le faire, il souffrirait probablement d'un traumatisme crânien suivi d'une hémorragie alors qu'un pivert lui peut becqueter un tronc d'arbre dur de 38 à 43 fois en seulement deux ou trois secondes sans que rien ne lui arrive.18

Rien ne se produit parce que la structure crânienne des piverts est idéalement conçue pour une telle besogne. Le crâne du pivert comporte un système de suspension remarquable qui absorbe la force des coups. Son front et les quelques muscles crâniens adjoints à son bec ainsi qu'à sa mâchoire sont si robustes qu'ils aident à diminuer l'effet des coups puissants qu'il donne pendant l'action de becqueter.19

La conception et la planification ne sont pas limitées à ces faits. Préférant principalement les pins, les piverts contrôlent l'âge des arbres avant d'y creuser un trou. Ils choisissent ceux qui sont âgés de plus de 100 ans, car généralement ceux-ci souffrent d'une maladie qui cause le ramollissement de leur écorce. Ceci a été découvert tout récemment par la science et peut-être est-ce la première fois que vous êtes en présence de cette information, or les piverts, eux, la connaissent depuis des siècles.

Ce n'est pas non plus la seule raison pour laquelle les piverts préfèrent les pins. Autour de leurs nids, ils creusent également des cavités dont la fonction n'a pas été initialement comprise. On a découvert plus tard que ces cavités les protégeaient contre un grand danger. Avec le temps, la résine collante qui coule des pins remplit ces cavités et l'avant-poste du nid des piverts est ainsi rempli d'un bassin qui protègent les piverts contre les serpents, leurs plus grands ennemis.

Une autre caractéristique intéressante des piverts est que leur langue est assez légère pour pénétrer même les nids de fourmis qui se trouvent dans les arbres. Elle est également collante, ce qui leur permet de ramasser les fourmis qui vivent dans ses nids. La perfection de leur création nous apparaît encore plus grande lorsque nous savons que leur langue a une structure qui les protège de l'acide qui se trouve dans le corps des fourmis.20

Les piverts, dont chacune des caractéristiques a été soulignée précédemment dans différents paragraphes, prouvent qu'avec toutes leurs spécificités, ils sont forcément le résultat d'une création. Si les piverts avaient évolué par hasard comme la théorie de l'évolution l'affirme, ils seraient probablement morts avant qu'ils n'aient pu acquérir de telles caractéristiques cohérentes et leur espèce se serait éteinte. Cependant, comme ils ont été créés par Dieu avec une "conception" spécialement adaptée à leur vie, ils ont commencé leur existence en possédant déjà toutes leurs caractéristiques essentielles.

Le camouflage

L'une des stratégies de défense des animaux est le camouflage. Quelques-uns possèdent une protection spéciale dans leur structure corporelle et une coloration qui sont totalement adaptées à leur habitat. Les corps de ces êtres vivants se "fondent" si bien à leur environnement que lorsque nous regardons des photographies, nous ne pouvons les distinguer ni des plantes ni de leur milieu.


Les poux qui se trouvent sur cet arbre arrivent à convaincre leurs ennemis qu'ils sont en réalité les épines de l'arbre.


Les caméléons blindés ne changent pas de couleur en fonction de leur environnement, parce que leur couleur est déjà créée en harmonie avec leur habitat.


Cette espèce d'insecte est protégée contre tous ses ennemis grâce à son apparence semblable à celle d'une feuille.


La mante religieuse présente sur cette orchidée réussit à tromper une sauterelle grâce à ses ailes ressemblant à des pétales de fleur

Il y a un fourmilier qui se cache parmi les feuilles! Arrivez-vous à le discerner?


Les insectes ressemblant à des feuilles sont très communs. Il est d'ailleurs possible de trouver sur leurs corps toutes sortes de détails ayant les mêmes caractéristiques que ceux des feuilles.


Les œufs d'un oiseau appelé le bécasseau occidental sont de la même couleur que leur environnement. Cela leur permet d'être protégés contre des ennemis potentiels.


Certains insectes se déguisent en feuilles mortes. Il est très difficile de distinguer le mite panaméen des feuilles sèches.


Cette chenille, qui vit dans les forêts tropicales panaméennes, comporte de toutes petites taches semblables à des yeux de serpent grâce auxquelles elle peut effrayer ses prédateurs.


Si vous regardez soigneusement, vous verrez que ce que vous prenez pour une branche d'arbre est en réalité un insecte.


Ce caméléon, connu sous le nom de gecko, peut adapter sa couleur à son environnement en l'espace de 20 minutes.


Sur l'image de gauche se trouve un serpent qui se cache parmi les buissons.

Comme nous le verrons dans les pages suivantes, la similitude incroyable qu'un insecte peut avoir avec une feuille lui suffit pour divertir l'attention de ses ennemis. Il est évident que cet animal minuscule n'a pas fait lui-même ressembler son corps à une feuille. Il est possible qu'il ne se rende même pas compte qu'il est protégé en raison de sa similitude avec la feuille. Cependant, son camouflage est si preste qu'il peut lui servir de tactique de défense expressément planifiée et "créée" à cet égard.


Le serpent qui se camoufle dans le sable est ainsi protégé de ses ennemis. Est-il possible que ce serpent ait pu harmoniser tout seul la couleur et la forme de sa peau avec son habitat?

Les yeux trompeurs

Il existe quelques méthodes de défense incroyables et très intéressantes dans le monde animal. L'une d'entre elles est celle des "yeux trompeurs". Diverses espèces de papillons, de chenilles et de poissons convainquent leurs ennemis qu'elles sont "dangereuses" grâce aux yeux trompeurs qu'elles possèdent.

Les papillons observables sur les images n'hésitent pas à ouvrir leurs ailes dès qu'ils sentent un danger, prestement ils affichent deux yeux sur chacune de leurs ailes qui semblent ainsi tout à fait menaçantes pour leurs ennemis.


LES YEUXTROMPEURS AHURISSENT!

Lorsque certains papillons déploient leurs ailes, nous constatons une paire d'yeux. Ces yeux aident à convaincre leurs ennemis qu'en réalité ils ne sont pas des papillons. Vous remarquerez en particulier les visages trompeurs de certaines espèces de papillons telles que celle appelée "Shonling" (en haut). Ces papillons sont si parfaits avec leurs yeux brillants, leurs caractéristiques faciales, leurs sourcils renfrognés, leurs bouches et leurs nez, que l'image globale est clairement trompeuse pour plusieurs de ses ennemis.

Une personne déterminée à nier Dieu peut tenter de soutenir son point de vue avec l'explication appelée par les évolutionnistes: "coïncidence intéressante" ou bien elle peut aussi affirmer que le papillon a mis ce motif sur son corps en pensant qu'il lui serait utile.

Si quelqu'un vous propose une telle assertion et affirme que ces motifs, qui surpassent la beauté même des peintures d'artistes, sont produits par hasard, alors il n'y a plus rien à dire au sujet "de ces hommes soi-disant doués d'intelligence". Car une telle assertion est totalement incompatible avec la raison et le bon sens.

Réfléchissons: ces yeux qui sont extrêmement convaincants peuvent-ils vraiment être le résultat d'une coïncidence? Comment le papillon pourrait-il savoir que deux yeux effrayants apparaissent quand il ouvre ses ailes et que cette vue à elle seule sert à effrayer son ennemi? Le papillon aurait-il vu la configuration de ses ailes et aurait-il décidé par la suite que cette configuration était effrayante et qu'il pourrait l'utiliser lors d'un danger? Une configuration si persuasive ne peut être que le résultat d'une conception consciente, et non pas le fait de coïncidences. D'ailleurs, il est parfaitement déraisonnable de penser que le papillon a pu se rendre compte par lui-même à la fois de cet avantage et qu'il a décidé par la suite de l'utiliser comme tactique de défense. Il est évident que Dieu, qui a créé le papillon, lui a conféré une telle configuration et lui a donné cet instinct de défense.

Müren baligiMüren baligi

Du côté gauche, vous voyez la vraie tête et les vrais yeux du poisson à la raie bouclée. Du côté droit, le poisson nage vers son nid et montre sa queue sur laquelle se trouve une paire d'yeux. D'autres poissons autour de lui n'osent pas s'approcher de lui car les yeux trompeurs qui se trouvent sur sa queue leur font penser qu'il est en réalité éveillé.

Les nénuphars

Les petites fleurs qui se trouvent sur terre sont pour la plupart du temps considérées comme banales par les gens, et ceci malgré leur perfection. Ce qui empêche les gens de saisir les miracles de la création dans ces fleurs réside dans cette familiarité causée par leur vision continuelle. Par conséquent, des fleurs qui poussent dans un endroit totalement différent, dans des conditions totalement différentes et qui ont des tailles totalement différentes pourront être observées sans ces "lunettes de la familiarité" et nous aideront ainsi à mieux comprendre l'existence de Dieu.

Les nénuphars de l'Amazone, qui poussent dans la boue au fond du fleuve Amazone, sont assez intéressants pour faire enlever ces "lunettes de la familiarité" du visage des gens. Ces plantes vivent d'une façon à laquelle nous ne sommes pas accoutumés et leur lutte est très différente de la nôtre.

Les nénuphars peuvent seulement se servir de la lumière du jour une fois qu'ils ont atteint la surface de l'eau. Cela signifie que depuis les profondeurs des marais ils s'allongent jusqu'à la surface de l'eau d'une hauteur qui peut atteindre 2 mètres. Les racines de ces fleurs ont également besoin d'oxygène. Dans l'image de gauche, nous remarquons les tiges qui s'étendent des racines de la plante jusqu'à la surface de l'eau. C'est cette tige qui lui permet de transporter jusqu'aux racines l'oxygène qu'elle a recueilli à la surface de l'eau.

Nilüfer

Ces plantes commencent à croître dans la boue au fin fond du fleuve Amazone, puis se dirigent vers la surface. Elles ont pour but d'atteindre la lumière du soleil qui est essentielle à leur existence. Quand elles touchent finalement la surface de l'eau, elles cessent de grandir et développent des bourgeons ronds et épineux. Ces bourgeons deviennent des feuilles colossales pouvant atteindre 2 mètres de diamètre en un espace de temps très bref, qui peut se résumer à quelques heures. "Sachant" que plus ils couvrent en feuilles abondantes la surface du fleuve, plus ils pourront se servir de la lumière du soleil, ces nénuphars utilisent abondamment la lumière du jour pour effectuer la photosynthèse. En d'autres termes, ils "savent" que s'ils n'agissent pas ainsi, ils ne pourront pas survivre au fond du fleuve à cause du manque de lumière. Cette plante montre, qu'en utilisant cette tactique si "intelligente", elle ne manque pas d'inspiration.

Cependant, la lumière du soleil ne suffit pas à elle seule à faire vivre les nénuphars de l'Amazone: ils ont également besoin d'oxygène. Pourtant, il est évident que cet oxygène n'existe pas dans la terre boueuse dans laquelle leurs racines sont enterrées. C'est pourquoi leurs tiges grandissent de plusieurs mètres pour rejoindre la surface de l'eau où leurs feuilles flottent. Parfois ces tiges atteignent une longueur de 11 mètres; elles sont rattachées aux feuilles et servent de porteurs d'oxygène entre les feuilles et les racines.21

Comment se fait-il qu'un bourgeon situé dans les profondeurs d'un fleuve -qui a besoin d'oxygène et de la lumière du soleil pour survivre et qui ne pourrait pas vivre en leur absence- peut-il savoir que tout ce dont il a besoin est présent à la surface de l'eau? Un être qui vient juste de naître ne peut se rendre compte ni de l'existence du soleil, ni de celle de l'oxygène, ni du fait que cette eau comporte une fin en soi.

Par conséquent, si l'événement entier est évalué du point de vue des évolutionnistes, ces plantes auraient dû être détruites il y a bien longtemps par les conditions environnementales et l'espèce aurait dû s'éteindre. Néanmoins, les nénuphars sont aujourd'hui encore présents dans toute leur splendeur, et leur incroyable lutte pour la vie continue bien après qu'ils ont atteint la lumière du soleil et qu'ils ont eu accès à l'oxygène présente à la surface de l'eau. Après tout ça, il leur faut en plus redresser les bords de leurs feuilles énormes vers le haut pour les empêcher de s'enfoncer dans l'eau.

Ils ne peuvent continuer à vivre que grâce à toutes ces précautions. Pourtant, ils "savent" également que ce n'est pas suffisant. Il leur faut assurer leur reproduction. Ils ont aussi besoin d'un autre être vivant qui transportera leur pollen vers un autre nénuphar. Cet autre être vivant ne peut être qu'un insecte qui a un faible pour la couleur blanche. Ces insectes préfèrent apparemment les nénuphars blancs parmi toutes les autres fleurs attrayantes du fleuve Amazone. Quand ces créatures qui préservent leur espèce leur rendent visite, les nénuphars de l'Amazone referment alors toutes leurs feuilles, les emprisonnent et leur offrent du pollen. Ils les libèrent seulement après les avoir gardées prisonnières toute une nuit, et c'est uniquement tout de suite après que les nénuphars changent de couleur de sorte que ces insectes ne leur rapportent pas de nouveau le pollen. Ces magnifiques nénuphars, qui dans un premier temps étaient blancs, continueront à partir de ce moment-là à orner le fleuve Amazone d'une couleur rose.

De tels plans impeccables et finement calculés peuvent-ils vraiment être le travail d'un bourgeon ignorant tout? Naturellement que non. Ceci est l'œuvre de la sagesse de Dieu, qui a créé toute chose. Tous les détails résumés ci-dessus démontrent que les plantes, comme tous les autres êtres vivants dans l'Univers ont été créés en étant déjà dotés de systèmes cohérents, et ceci grâce à leur Créateur.

CONCLUSION

Le vent peut-il former un avion par hasard?

Le célèbre physicien Fred Hoyle a fait une observation très frappante au sujet de l'origine de la vie. Dans son livre The Intelligent Universe, il écrit:

"La chance que les formes les plus développées de la vie puissent avoir été produites de cette façon (par coïncidence) est comparable à la chance qu'une tornade s'engouffrant à l'intérieur d'un entrepôt de chiffonnier-ferrailleur puisse former un Boeing 747 avec comme base les matériaux qui s'y trouvent." 22

Cette comparaison d'Hoyle est très suggestive. Les exemples que nous venons de discuter ci-dessus indiquent également que l'existence de la vie et la perfection des systèmes qui s'y trouvent actuellement nous forcent à rechercher la grande puissance qui les a produits. Tout comme un ouragan ne peut pas produire un avion accidentellement, il n'est pas possible non plus que l'Univers se soit organisé suite à des événements imprévus et qu'en plus il héberge des structures extrêmement complexes. En vérité, l'Univers a été fourni avec des systèmes innombrables qui sont d'une complexité infiniment plus grande que celle d'un avion.

Tout ce que nous avons expliqué dans ce chapitre nous confronte à la preuve éclatante de cette planification impeccable de notre environnement proche ainsi que celui des profondeurs de l'espace. Celui qui cherche à évaluer ces signes évidents et indéniables par la raison et la conscience, ne peut arriver qu'à une conclusion: il n'existe aucune place pour le hasard dans l'Univers. Ce dernier a été CRÉÉ avec tous les détails minutieux qui s'y trouvent.

Dieu, le Créateur de ce système parfait, est Celui qui détient la force et la connaissance infinies.

Les scientifiques confirment les signes de Dieu

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Tout ce que nous avons expliqué jusqu'ici démontre que les attributs de l'Univers découverts par la science nous dirigent vers l'existence de Dieu. La science nous amène donc à la conclusion que l'Univers a un Créateur et que ce Créateur est parfait en puissance, en sagesse et en connaissance. C'est la religion qui nous montre la voie en nous faisant connaître Dieu. Il est donc possible de dire que la science est une méthode que nous utilisons pour mieux voir et étudier les réalités révélées par la religion. Néanmoins, aujourd'hui, certains scientifiques qui se sont mis en avant au nom de la science occupent une position entièrement différente. Selon leur vue, les découvertes scientifiques n'impliquent pas la création de Dieu. Ils projettent et défendent, au contraire, une approche athée de la science en affirmant qu'il est impossible d'accéder à Dieu par des données scientifiques: ils estiment que la science et la religion ont une relation conflictuelle.

Cette approche athée de la science est nouvelle. Jusqu'aux siècles derniers, la science et la religion n'ont jamais été considérées comme étant en conflit et la science était acceptée comme étant une des méthodes pour prouver l'existence de Dieu. La prétendue approche athée de la science a progressé seulement après que les philosophies matérialistes et positivistes ont balayé le monde de la science aux 18ème et 19ème siècles.

C'est en particulier après que Charles Darwin a émis son postulat concernant la théorie de l'évolution, en 1859, que des cercles possédant une vue matérialiste du monde ont commencé à défendre idéologiquement cette théorie. Ils l'ont considéré très vite comme étant une alternative à la religion. La théorie de l'évolution affirme que l'Univers n'a pas été créé mais qu'il est le résultat du hasard. Par conséquent, d'après cette doctrine, la religion est en conflit avec la science. Les chercheurs britanniques Michael Baigent, Richard Leigh et Henry Lincoln ont expliqué à ce sujet que: un siècle et demi avant Darwin, la science n'était pas encore séparée de la religion mais en faisait réellement partie, son but ultime étant de la servir. Au temps de Darwin, la science par contre s'est éloignée de la religion et s'est définie comme sa rivale absolue en se positionnant donc en alternative. Ces trois chercheurs ont finalement conclu que l'humanité était depuis lors obligée de choisir entre les deux.23

Comme nous venons de le dire, cette prétendue séparation entre science et religion était uniquement idéologique. Quelques scientifiques, qui ont sincèrement cru au matérialisme, se sont évertués à démontrer que l'Univers n'avait pas été créé par un créateur et ont ainsi développé diverses théories. La théorie de l'évolution est la plus célèbre et la plus importante d'entre elles. Dans le domaine de l'astronomie, certaines théories ont été aussi développées. Cela a été le cas de "la théorie de la phase de stabilité" et de "la théorie du chaos". Cependant (comme nous l'avons clairement démontré dans les chapitres précédents), toutes les théories qui ont nié l'existence d'un créateur ont été rendues caduques par la science elle-même.

Aujourd'hui, les scientifiques qui croient en ces théories et nient toute notion religieuse sont dogmatiques et fanatiques, et sont en quelque sorte conditionnés pour ne pas croire en Dieu. Le célèbre zoologiste et évolutionniste anglais D.M.S. Watson reconnaît ce dogmatisme et explique pourquoi lui et ses collègues défendent la théorie de l'évolution:

"S'il en est ainsi, cela présentera un parallèle à la théorie de l'évolution elle-même, une théorie qui est universellement acceptée, non pas parce qu'elle peut être prouvée par des preuves logiques, cohérentes et donc vraies, mais parce que l'unique alternative, la création spéciale, est totalement impensable." 24

Ce que Watson appelle "création spéciale" est bien évidemment la création de Dieu. Bien entendu, ce scientifique la trouve "inacceptable". Mais pourquoi donc? Est-ce parce que la science le dit ainsi? En vérité elle ne le fait pas. Au contraire, la science est capable de prouver la vérité de la création. La seule raison pour laquelle Watson considère ce fait comme inacceptable est qu'il est conditionné pour nier l'existence de Dieu. Tous les autres évolutionnistes prennent la même position. Ils ne se fient donc pas à la science mais bien à la philosophie matérialiste et ils n'hésitent pas à modifier la science pour la rendre conforme à cette philosophie. Le généticien et évolutionniste de l'Université de Harvard, Richard Lewontin, a admis cette vérité avec un certain franc-parler:

"Ce n'est pas que les méthodes et les institutions scientifiques nous contraignent d'une façon ou d'une autre à accepter une explication matérielle du monde phénoménal, mais, au contraire, que nous sommes forcés, par notre soi-disant adhésion aux causes matérialistes, de créer un appareil de recherche et un ensemble de concepts qui produisent des explications matérialistes, peu importe qu'elles soient contre-intuitives ou mystificatrices pour les non-initiés. De plus, ce matérialisme est absolu; nous ne laissons ainsi aucun espace devant la porte pour un pied divin." 25

D'autre part, il existe aujourd'hui et cela a été vrai tout au long de l'histoire, par opposition à ce groupe dogmatique matérialiste, des scientifiques qui confirment l'existence de Dieu et considèrent la science comme un moyen de Le connaître. Quelques mouvements qui se sont développés aux Etats-Unis tels que "le créationnisme" ou "la conception intelligente" cherchent à démontrer par des preuves scientifiques que tous les êtres vivants ont été créés par Dieu.


Sir Isaac Newton

Le physicien allemand Max Planck

Ceci nous montre que la science et la religion ne sont pas forcément des sources d'information contradictoires, mais au contraire, que la science peut être une méthode confirmant les vérités absolues fournies par la religion. Le conflit entre la religion et la science ne peut être vrai que pour des religions qui incorporent des éléments superstitieux aux sources divines. Ceci est cependant inadmissible pour l'islam qui est fondé uniquement sur la révélation pure de Dieu. D'ailleurs, l'islam préconise en particulier l'enquête scientifique, et révèle que l'exploration de l'Univers est une méthode pour découvrir la création de Dieu. Le verset suivant du Coran aborde cette question:

"N'ont-ils donc pas observé le ciel au-dessus d'eux, comment Nous l'avons bâti et embelli; et comment il est sans fissures? Et la terre, Nous l'avons étendue et Nous y avons enfoncé fermement des montagnes et y avons fait pousser toutes sortes de magnifiques couples (de végétaux), à titre d'appel à la clairvoyance et un rappel pour tout serviteur repentant. Et Nous avons fait descendre du ciel une eau bénie, avec laquelle Nous avons fait pousser des jardins et le grain qu'on moissonne, ainsi que les hauts palmiers aux régimes superposés." (Sourate 50 ,"Qâf", v. 6-10)

Comme les versets ci-dessus le révèlent, le Coran invite constamment les gens à penser, à raisonner et à explorer le monde dans lequel ils vivent. Ceci est dû au fait que la science soutient la religion, sauve l'individu de l'ignorance et le fait réfléchir plus consciemment; elle lui permet d'ouvrir sa pensée sur le monde et l'aide à comprendre les signes évidents de Dieu qui se trouvent dans l'Univers. Le proéminent physicien allemand Max Planck dit un jour que "quiconque, quel que soit son domaine, étudie la science sérieusement se doit de lire l'expression suivante sur la porte du temple de la science: ayez la foi". Selon lui, la foi est la qualité essentielle d'un savant.26

Tous les sujets que nous avons traités jusqu'ici s'accordent à dire que l'existence de l'Univers et de tous les êtres vivants ne peut pas être le résultat de coïncidences. Beaucoup de scientifiques, qui ont laissé leur marque sur le monde de la science, ont confirmé et confirment toujours cet état de fait. Plus les gens se renseignent sur l'Univers, plus leur admiration pour son ordre parfait augmente. Chaque détail nouvellement découvert soutient d'une façon incontestable l'idée de la création.

Alors que nous entrons dans le 21ème siècle, la grande majorité des physiciens modernes acceptent l'idée de la création. David Darling lui aussi soutient que ni le temps, ni l'espace, ni la matière, ni l'énergie, ni même une tache minuscule ou une cavité n'existaient avant la création. Puis qu'un léger mouvement rapide, un tremblement et une fluctuation modeste se sont produits. Darling conclut en disant que lorsque le couvercle de cette boîte cosmique a été ouvert, les vrilles du miracle de la création sont apparues en dessous de lui.27

En outre, nous savons que la majorité des fondateurs des disciplines scientifiques tels que les grands physiciens Newton, Faraday, Kelvin et Maxwell, croyaient en Dieu et à Ses livres divins. Au temps du grand physicien Isaac Newton, les scientifiques pensaient que les mouvements des corps célestes et des planètes pouvaient être expliqués par différentes lois. Newton affirmait néanmoins que le Créateur de la Terre et de l'espace était le même, et donc que ces mouvements devaient être expliqués par les mêmes lois. Il a développé cette approche dans un de ses livres en déclarant que le système parfait du Soleil et des planètes ne pouvait survivre que sous l'ordre et la domination d'un être sage et puissant.28

Comme cela coulait de source, les milliers de scientifiques qui ont entrepris des recherches dans les domaines de la physique, des mathématiques et de l'astronomie, et ceci depuis le Moyen Age, défendent l'idée que l'Univers a été créé par un seul Créateur. Johannes Kepler, le fondateur de l'astronomie physique, a admis sa forte croyance en Dieu dans un de ses livres dans lequel il a déclaré que nous, en tant que pauvres et médiocres serviteurs de Dieu, nous nous devions de reconnaître la grandeur de Sa sagesse, Sa puissance et que par conséquent nous devions nous soumettre à Lui.29

William Thompson (Lord Kelvin), le grand physicien, fondateur de la thermodynamique, était également chrétien et il croyait en Dieu. Il s'était du reste fortement opposé à la théorie de l'évolution de Darwin et l'avait totalement rejetée. Peu avant sa mort, il a expliqué, que la science quand elle s'intéresse aux origines de la vie, ne fait que confirmer l'existence de cette grande puissance.30

Robert Matthews, un professeur de physique de l'Université d'Oxford, défend la même idée quand il explique dans son livre édité en 1992 que les molécules d'ADN ont été créées par Dieu. Matthews stipule que toutes les étapes, qui vont de la simple cellule au bébé vivant, du petit enfant à l'adolescent, procèdent d'une harmonie parfaite. Selon lui, tous ces événements ne peuvent être expliqués que par un miracle, tout comme toutes les autres étapes biologiques. Matthews se demande comment un organisme si parfait et si complexe peut émerger d'une cellule si simple et si minuscule. Comment un extraordinaire humain peut-il être créé à partir d'une cellule qui a une taille inférieure au point qui se trouve sur la lettre i. Il conclut finalement que ceci ne peut résulter que d'un miracle.31

Nommons maintenant quelques autres grands scientifiques qui ont admis ou admettent que l'Univers a été créé par un Créateur:

Robert Boyle: le père de la chimie moderne

Iona William Petty: connu pour ses études sur les statistiques et sur l'économie moderne

Michael Faraday: un des plus grands physiciens de tous les temps

Gregory Mendel: le père de la génétique; il a invalidé le darwinisme grâce à ses découvertes en science de la génétique.

Louis Pasteur: le plus grand nom de la bactériologie; il a déclaré la guerre au darwinisme.

John Dalton: le père de la théorie atomique

Blaise Pascal: un des plus grands mathématiciens

John Ray: le nom le plus important de l'histoire naturelle britannique

Nicolaus Steno: géologue célèbre, spécialisé en stratigraphie

Carolus Linnaeus: le père de la classification biologique

Georges Cuvier: fondateur de l'anatomie comparative

Matthew Maury: fondateur de l'océanographie

Thomas Anderson: un des pionniers de la chimie organique

LA MYSTİFİCATİON DE L'EVOLUTİON

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De ceux qui refusent de voir la création

La théorie de l'évolution est une philosophie et une conception du monde qui produit de fausses hypothèses ainsi que des scénarios imaginaires pour expliquer l'existence et l'origine de la vie en termes de simples coïncidences. Les bases de cette philosophie remontent à l'Antiquité et à la Grèce Antique.

Toutes les philosophies athées qui nient la création, embrassent et défendent, directement ou indirectement, l'idée de l'évolution. Il en est de même aujourd'hui pour toutes les idéologies et les systèmes qui sont antagonistes à la religion.

Pour se justifier, la notion d'évolution a été voilée par un déguisement scientifique durant le dernier siècle et demi. Bien qu'étant présentée comme étant une théorie "scientifique" pendant la deuxième moitié du 19ème siècle, le darwinisme, en dépit de tous les efforts de ses défenseurs, n'a jamais été vérifié scientifiquement. De plus, "la science même" sur laquelle se base la théorie de l'évolution a prouvé, à plusieurs reprises, n'avoir en réalité aucun mérite scientifique.

Les expériences de laboratoire et les calculs de probabilité indiquent clairement que les acides aminés d'où la vie émerge ne peuvent pas se former par hasard. La cellule, selon les évolutionnistes, est censée avoir été le produit du hasard dans les conditions terrestres primitives. Pourtant, la cellule ne peut toujours pas être synthétisée, même dans les laboratoires les plus sophistiqués et les plus technologiquement avancés du 20ème siècle. En dépit des recherches diligentes et prolongées dans l'ensemble des fossiles répertoriés, il n'a pas été trouvé une seule "forme transitoire". C'est-à-dire qu'on n'a jamais trouvé de créature capable de prouver l'évolution progressive des organismes en commençant par les plus primitifs, contrairement à ce que prétend la théorie néo-darwiniste.

En essayant de recueillir des preuves qui confirment l'évolution, inconsciemment les évolutionnistes ont prouvé eux-mêmes qu'il ne peut y avoir eu d'évolution!

Le premier à avoir proposé la théorie de l'évolution, à peu de choses près sous sa forme actuelle, est un biologiste amateur anglais nommé Charles Robert Darwin. En 1859, Darwin consigne ses idées pour la première fois dans un livre intitulé The Origin of Species by Means of Natural Selection. Il écrit que tous les êtres vivants ont eu un ancêtre commun et qu'ils ont évolué les uns par rapport aux autres par le biais de la sélection naturelle. Selon lui, les êtres les mieux adaptés à leur habitat ont transféré leurs traits aux générations suivantes. Puis, avec le temps, ces qualités avantageuses ont transformé certains individus en espèces totalement différentes de celles de leurs ancêtres. Pour Darwin, l'homme est donc le produit le plus développé du mécanisme de la sélection naturelle. Pour résumer, l'origine d'une espèce serait une autre espèce.

Les idées imaginaires de Darwin ont été acceptées et diffusées par certains cercles idéologiques et politiques; c'est ainsi que la théorie est devenue très populaire. La raison principale en est que le niveau de connaissance scientifique de l'époque ne permettait pas de révéler la fausseté des scénarios illusoires de Darwin. Quand Darwin a proposé sa théorie, des disciplines telles que la génétique, la microbiologie et la biochimie n'existaient pas encore. Si elles avaient existé à l'époque, Darwin aurait dû reconnaître que sa théorie n'avait rien de scientifique et de cette façon, il n'aurait pas essayé d'avancer ses thèses absurdes. Par exemple, nous savons que l'information qui détermine une espèce existe déjà dans ses gènes et qu'il est donc impossible que la sélection naturelle produise une nouvelle espèce en modifiant des gènes.

Alors que les échos du livre de Darwin se répandaient, un botaniste autrichien nommé Gregor Mendel a découvert les lois de l'hérédité en 1865. Bien que peu connue jusqu'à la fin du siècle, la découverte de Mendel a conquis une grande notoriété au début des années 1900 avec la naissance de la génétique. Les structures des gènes et des chromosomes ont été découvertes un peu plus tard. La découverte, dans les années 50, de la molécule d'ADN qui comporte l'information génétique, a remis la théorie de l'évolution en question. Pourquoi? Parce que l'origine de l'immense quantité d'informations présente dans l'ADN ne pouvait absolument pas être expliquée par des coïncidences.

Malgré tous ces développements scientifiques et en dépit d'années de recherches, aucune forme transitoire qui prouverait l'évolution progressive de la matière organique de l'espèce primitive à l'espèce avancée, n'a jamais été trouvée.

Ces développements auraient dû aboutir au rejet de la théorie de Darwin. Cependant, cela n'a pas été le cas, car certains cercles ont insisté pour réviser la théorie, la remettre à jour et pour la placer sur une plate-forme scientifique. Ces efforts n'ont un sens que si nous nous rendons compte qu'il se cache, derrière la théorie, des intentions idéologiques plutôt que des soucis scientifiques.

Néanmoins, certains cercles qui croyaient en la nécessité de soutenir une théorie qui avait atteint une impasse, ont bientôt établi un nouveau modèle: le néo-darwinisme. Selon cette théorie, les espèces auraient évolué par mutations, c'est-à-dire par des changements mineurs dans leurs gènes. Les plus adaptés auraient ensuite survécu grâce au mécanisme de la sélection naturelle. Cependant, quand il a été démontré que les mécanismes proposés par le néo-darwinisme étaient incorrects et que des changements mineurs n'étaient pas suffisants pour permettre la formation d'êtres vivants, les évolutionnistes ont continué à chercher de nouveaux modèles. Ils ont proposé une nouvelle théorie appelée "l'équilibre ponctué" qui ne repose sur aucun fondement scientifique raisonnable. Ce modèle soutient que certains êtres vivants se sont brusquement transformés en d'autres espèces différentes sans aucune forme transitoire. En d'autres termes, des espèces sans "ancêtres" évolutifs seraient soudainement apparues. Ceci était une façon de décrire la création, bien que les évolutionnistes n'aient pas voulu l'admettre et bien qu'ils aient tenté de le dissimuler avec des scénarios incompréhensibles. Ils disent par exemple que le premier oiseau de l'histoire aurait pu, tout à coup, inexplicablement sortir d'un œuf de reptile. Cette même théorie a également soutenu que les animaux carnivores terrestres se sont transformés en baleines géantes, après avoir subi une transformation soudaine et totale.

Charles Darwin 1804
Charles Darwin

Ces propos, qui contredisent totalement toutes les lois de la génétique, de la biophysique et de la biochimie, sont aussi scientifiques que les contes de fées dans lesquels les grenouilles se transforment en princes! Néanmoins, certains paléontologues évolutionnistes, affligés par la crise dans laquelle se trouvait le néo-darwinisme, ont accepté cette théorie qui porte la caractéristique d'être encore plus bizarre que le darwinisme lui-même.

L'unique but de ce modèle était de fournir une explication aux "lacunes" concernant les fossiles répertoriés que le modèle néo-darwiniste ne pouvait pas mettre au clair. Mais, il n'est guère raisonnable de chercher à expliquer des doutes au sujet des fossiles répertoriés qui concernaient l'évolution des oiseaux en disant qu'un "oiseau est tout à coup sorti d'un œuf de reptile". Comme l'admettent les évolutionnistes, l'évolution d'une espèce en une autre espèce exige un changement important de son information génétique. Cependant, aucune mutation n'améliore l'information génétique et, de plus, aucune mutation ne lui ajoute une information nouvelle. Les mutations ne font que nuire à l'information génétique. Ainsi, "les grossières mutations" imaginées par le modèle de l'équilibre ponctué, ne causeraient que de "grossières" c'est-à-dire de "grandes" réductions et altérations dans l'information génétique.

La théorie de l'équilibre ponctué n'a été qu'un pur produit de l'imagination. En dépit de cette évidence, les défenseurs de l'évolution n'ont pas hésité à célébrer cette théorie. Ils ont été contraints d'agir ainsi parce que le modèle de l'évolution proposé par Darwin ne pouvait pas être prouvé par les fossiles répertoriés. Darwin avait affirmé que les espèces avaient subi un changement progressif. Ceci rendait le fait d'être moitié-oiseau/moitié-reptile ou moitié-poisson/moitié-reptile nécessaire. Cependant, pas une de ces "formes transitoires" n'a été trouvée en dépit des études étendues des évolutionnistes et malgré l'analyse de centaines de milliers de fossiles déterrés.

Les évolutionnistes ont accepté le modèle de l'équilibre ponctué dans l'espoir de cacher ce grand fiasco. Comme nous l'avons énoncé auparavant, il était évident que cette théorie était imaginaire, c'est pourquoi elle s'est très vite auto-détruite. Le modèle de l'équilibre ponctué n'a jamais été accepté comme un modèle consistant, mais il a plutôt été utilisé comme fuite au cas où le modèle de l'évolution progressive n'aurait pas convenu. Les évolutionnistes se rendent compte aujourd'hui que l'existence d'organes complexes tels que les yeux, les ailes, les poumons, le cerveau etc. réfute explicitement le modèle de l'évolution progressive, et ils sont, dans certains cas, obligés de recourir à une interprétation fantastique du modèle de l'équilibre ponctué.

EXISTE-T-IL UN SEUL DES FOSSILES RÉPERTORIÉS QUI VÉRIFIE LA THÉORIE DE L'ÉVOLUTION?

La théorie de l'évolution affirme que l'évolution d'une espèce en une autre espèce se déroule progressivement, pas à pas, pendant des millions d'années. La conclusion logique d'une telle affirmation est que des organismes vivants monstrueux appelés "formes transitoires" ont dû vivre pendant ces périodes de transformation. Puisque les évolutionnistes prétendent que tous les vivants ont évolué pas à pas et les uns par rapport aux autres, le nombre et la variété de ces formes transitoires devraient pouvoir se compter par millions.

Si de telles créatures avaient vraiment existé, nous devrions pouvoir trouver leurs restes partout. Si cette thèse était correcte, le nombre de formes transitoires devrait même être plus grand que le nombre d'espèces vivant aujourd'hui et leurs restes fossilisés devraient être abondants partout dans le monde.

Depuis Darwin, les évolutionnistes ont cherché à trouver des fossiles, mais le résultat de ces recherches a dû être une terrible déception pour eux. Une quelconque forme intermédiaire transitoire entre deux espèces n'a jamais été découverte nulle part dans le monde, ni sur terre ni dans les profondeurs de la mer.

Darwin lui-même était au courant de l'absence de telles formes transitoires. Il espérait vraiment qu'elles seraient découvertes un jour. En dépit de son souhait, il s'est rendu compte que la plus grande faiblesse de sa théorie a été l'absence de formes transitoires. C'est pourquoi, dans son livre The Origin of Species, il a écrit:

"Pourquoi, si les espèces descendent d'autres espèces par des progressions fines, ne voyons-nous pas partout d'innombrables formes transitoires? Pourquoi toute la nature ne se trouve-t-elle pas dans un état de confusion, plutôt que d'abriter, comme nous le voyons, des espèces bien définies?... Si les innombrables formes transitoires de cette théorie ont vraiment existé, pourquoi ne les trouvons-nous pas insérées en grand nombre dans la croûte de la terre? Mais dans la région intermédiaire, avec des conditions de vie intermédiaires, pourquoi ne découvrons-nous pas maintenant des variétés intermédiaires étroitement liées? Cette difficulté m'a préoccupé pendant longtemps." 1

Hamam böcegi fosili
Trilobit fosili
Un fossile représentant un cafard datant de 320 millions d'années (à gauche). Un fossile de trilobite datant de 360 millions d'années (ci-dessous).

Darwin avait raison de s'inquiéter. Le problème a préoccupé également d'autres évolutionnistes. Un célèbre paléontologue britannique, Derek V. Ager, a admis ce fait embarrassant:

"Si nous examinons les fossiles en détail, que ce soit au niveau des ordres ou des espèces, nous voyons -à plusieurs reprises- non pas une évolution progressive, mais l'explosion soudaine d'un groupe au dépens d'un autre." 2

Les preuves les plus chères à la théorie de l'évolution s'avèrent être fausses

Un fossile du poisson nommé Cœlacanthe datant de quatre cent dix millions d'années (ci-dessous). Les évolutionnistes ont prétendu qu'il représentait une forme transitoire qui établissait la preuve formelle du passage de ce poisson d'un milieu aqueux à un milieu terrestre. Le fait même que plus de quarante exemplaires vivants de ce poisson aient été attrapés depuis les cinquante dernières années indique que c'est un poisson tout à fait ordinaire qui vit toujours. Le fossile de l'Archæoptéryx, qui date de cent trente-cinq millions d'années, est soi-disant l'ancêtre des oiseaux et proviendrait des dinosaures (à gauche). Des recherches récentes ont démontré qu'il s'agissait au contraire d'un oiseau disparu qui avait eu à un moment donné la capacité de voler mais qu'ensuite il l'avait perdu.

Coelacanth
Archaeopteryx

Les "lacunes" concernant l'ensemble des fossiles répertoriés ne peuvent être expliquées en disant qu'il n'y a pas encore assez de fossiles déterrés et que ces fossiles manquants seront un jour trouvés. Un autre paléontologue évolutionniste, T. Neville George, en explique la raison:

"Ce n'est plus la peine de présenter des excuses pour la pauvreté des fossiles répertoriés. Dans un sens, cet ensemble de fossiles est devenu si riche qu'il est devenu presque ingérable et la découverte est en train de dépasser l'intégration... Les fossiles répertoriés continuent néanmoins à être principalement composés de lacunes." 3

LA VIE EST APPARUE SUR TERRE D'UNE MANIÈRE SOUDAINE ET SOUS UNE FORME COMPLEXE

Quand on examine les strates terrestres et les fossiles répertoriés, on voit que les organismes vivants sont apparus de façon simultanée. La période "cambrienne" est la plus ancienne strate terrestre dans laquelle des fossiles de créatures vivantes ont été trouvés et son âge est estimé entre 520 et 530 millions d'années.

Les créatures vivantes découvertes dans les strates appartenant à cette période sont apparues tout à coup dans l'ensemble des fossiles sans avoir d'ancêtres préexistants. La vaste mosaïque des organismes vivants, composée d'un si grand nombre de créatures complexes, est apparue si soudainement que cet événement miraculeux est répertorié en termes "d'explosion cambrienne" dans la littérature scientifique.

La plupart des organismes trouvés dans cette strate possèdent des organes hautement avancés tels qu'un système visuel, auditif, circulatoire etc. Il n'y a aucun signe, dans les fossiles répertoriés, qui indique que ces organismes ont eu des ancêtres. Richard Monestarsky, l'éditeur du magazine Earth Sciences, énonce au sujet de l'apparition soudaine des espèces vivantes:

"Les formes remarquablement complexes des animaux que nous voyons aujourd'hui sont soudainement apparues il y a un demi-milliard d'années. Ce moment, tout au début de la période cambrienne, il y a environ 550 millions d'années, marque l'explosion évolutive qui remplit les mers avec les premières créatures complexes du monde. Les grands phylum modernes étaient déjà présents au début du Cambrien et ils étaient alors aussi distincts les uns des autres qu'ils le sont aujourd'hui." 4

Les évolutionnistes ne peuvent toujours pas expliquer le fait que la Terre regorge de milliers d'espèces d'animaux différentes. Pour combler ce vide, ils proposent l'existence d'une période imaginaire de 20 millions d'années qui aurait précédé la période cambrienne. L'existence de cette période expliquerait, selon eux, les origines de la vie et la façon dont "l'inconnu s'est produit". Cette période s'appellerait "l'intervalle évolutif". Son existence n'a jamais été prouvée et le concept demeure, aujourd'hui, commodément flou et indéfini.

En 1984, de nombreux invertébrés complexes ont été déterrés à Chen Yang. Ce lieu est situé sur le plateau central de Yunnan dans le haut pays du Sud-Ouest de la Chine. Parmi eux, on a trouvé des trilobites, qui sont maintenant éteints mais qui possèdent néanmoins une structure aussi complexe que n'importe quels invertébrés modernes.

Le paléontologue évolutionniste suédois, Stefan Bengston, explique la situation comme suit:

"S'il existe un seul événement dans l'histoire de la vie qui ressemble aux mythes de la création de l'homme, c'est cette diversification soudaine de la vie marine, quand les organismes multicellulaires sont devenus les acteurs dominants de l'écologie et de l'évolution. Consternant (et embarrassant) pour Darwin, cet événement nous éblouit toujours." 5

L'apparition soudaine de ces êtres vivants complexes et sans prédécesseurs est tout aussi consternante (et embarrassante) pour les évolutionnistes modernes qu'elle l'était pour Darwin il y a 135 ans. Pendant presque un siècle et demi, ils n'ont pas avancé d'un pas au-delà du point déjà atteint par Darwin.

Comme on peut le voir, les fossiles répertoriés démontrent que les êtres vivants n'ont pas évolué à partir de formes primitives, mais plutôt qu'ils se sont formés soudainement et de façon parfaite. L'absence de formes transitoires n'est pas particulière à la période cambrienne. Pas une seule forme intermédiaire transitoire vérifiant la "progression" évolutive évoquée des vertébrés -du poisson aux amphibies, aux reptiles, aux oiseaux et aux mammifères- n'a jamais été trouvée. Chaque espèce vivante est apparue instantanément et sous sa forme actuelle, parfaite et complète, dans les fossiles répertoriés.

En d'autres termes, les êtres vivants ne sont pas le produit de l'évolution. Ils ont été créés.

LES FRAUDES DE L'ÉVOLUTION

Les tromperies schématiques

La théorie de l'évolution se base principalement sur les fossiles répertoriés. Pourtant, une fois examinés soigneusement et sans aucun préjugé, ces fossiles réfutent la théorie de l'évolution plutôt qu'ils ne la soutiennent. Néanmoins, les interprétations fallacieuses des fossiles faites par les évolutionnistes ainsi que leur présentation biaisée au public ont convaincu beaucoup de gens que les fossiles répertoriés accréditaient la théorie de l'évolution.

À force de rencontrer dans les livres ou dans d'autres publications de telles créatures mi-singe mi-homme, si bien dessinées, les gens deviennent convaincus que l'évolution de l'homme s'est belle et bien faite à partir du singe ou d'une quelconque créature semblable. Ces illustrations, cependant, sont des contrefaçons flagrantes.

Les multiples interprétations possibles dans certaines découvertes de fossiles font entièrement l'affaire des évolutionnistes. La plupart du temps, les fossiles déterrés ne peuvent, être identifiés de façon fiable. Ils se composent généralement de fragments d'os dispersés et incomplets. C'est pour cela qu'il est très facile de déformer les données disponibles et de les utiliser comme on le désire. Il n'est pas étonnant, que les reconstructions (des schémas et des modèles) faites par les évolutionnistes et basées sur les fossiles découverts sont préparées volontairement de façon à confirmer les thèses évolutionnistes. Comme les gens sont facilement influencés par l'information visuelle, ces modèles imaginaires sont reconstruits et ensuite utilisés pour convaincre que ces créatures ont vraiment existé par le passé.

Les chercheurs évolutionnistes construisent des créatures illusoires semblables à l'homme, alors qu'ils ne sont en possession que d'une seule dent, d'un fragment de mandibule ou d'un humérus. Ils les présentent ensuite au public d'une façon sensationnelle comme s'il s'agissait de formes transitoires évolutives. Ces schémas ont joué un grand rôle dans la fixation d'une image de "l'homme primitif" dans l'esprit de certaines personnes.

Ces études basées sur des restes d'os ne peuvent qu'indiquer certaines caractéristiques très générales de la créature concernée. Ses détails particuliers sont en réalité contenus dans les tissus mous qui disparaissent rapidement avec le temps. Il est possible, en spéculant sur la nature des tissus mous, d'interpréter l'information comme on le souhaite. Earnst A. Hooten de l'Université de Harvard explique la situation comme ceci:

"Tenter de restaurer les parties molles est une entreprise bien plus dangereuse. Les lèvres, les yeux, les oreilles et l'extrémité nasale ne laissent aucuns indices sur les parties osseuses sous-jacentes. Il est aussi facile de modeler, sur un crâne de Néandertalien, les caractéristiques d'un chimpanzé que celles des linéaments d'un philosophe. Ces reconstructions alléguées d'anciens types d'homme ont très peu de valeur scientifique et sont seulement capables de tromper le public... Ne vous fiez donc pas aux reconstructions." 6

La fabrication de faux fossiles

Incapables de trouver, dans les fossiles répertoriés, des preuves valides soutenant la théorie de l'évolution, certains évolutionnistes ont essayé de fabriquer leurs propres preuves. Ces efforts ont été inclus dans les encyclopédies sous le titre de "fraudes de l'évolution". Ceci prouve que la théorie de l'évolution est une idéologie et une philosophie que les évolutionnistes sont déterminés à défendre. Deux des plus célèbres de ces tromperies sont décrites ci-dessous.

L'homme de Piltdown

Piltdown Adami
Un faux fossile: l'homme de Piltdown

Charles Dawson, médecin bien connu et paléoanthropologue amateur, a prétendu avoir trouvé en 1912 une mâchoire et un fragment crânien dans un puits dans la zone de Piltdown en Angleterre. Bien que le crâne ait été humain, la mâchoire était distinctement simienne. Ces spécimens ont été appelés "homme de Piltdown". Supposés avoir 500.000 ans, ils ont été présentés en tant que preuves absolues de l'évolution humaine. Pendant plus de 40 ans, beaucoup d'articles scientifiques ont été écrits au sujet de "l'homme de Piltdown". Plusieurs interprétations et schémas ont été produits pour présenter le fossile en tant que preuve déterminante de l'évolution humaine.

En 1949, les scientifiques ont examiné le fossile une fois de plus et ils en ont conclu que le "fossile" était une fraude délibérée, composé d'un crâne humain et d'une mâchoire d'orang-outan.

En utilisant la méthode de datation au fluor, les chercheurs ont découvert que le crâne ne datait que de quelques milliers d'années. Les dents de la mâchoire qui appartenait à un orang-outan, avaient été artificiellement usées et des outils "primitifs" accompagnaient commodément les fossiles. Ces outils n'étaient que des contrefaçons vulgaires, taillées avec des instruments en acier. En 1953, Oakley, Weiner et Clark ont révélé cette fraude au public. Le crâne appartenait à un homme vieux de 500 ans et l'os mandibulaire appartenait à un singe récemment décédé! Des dents avaient spécialement été alignées et ajoutées à la mâchoire. Les joints avaient été limés pour les faire ressembler à ceux d'un homme. Ensuite, tous ces morceaux avaient été souillés avec du dichromate de potassium pour leur donner un aspect suranné (ces taches disparurent une fois trempées dans de l'acide.) Le Gros Clark, membre de l'équipe qui a révélé la fraude, ne pouvait pas cacher son étonnement:

"Les preuves de l'abrasion artificielle sautaient immédiatement aux yeux. En effet, elles semblent si évidentes que l'on peut se demander: comment se fait-il qu'elles n'aient pas été remarquées plus tôt?" 7

L'homme du Nebraska

En 1922, Henry Fairfield Osborn, directeur du Musée américain d'Histoire Naturelle, déclara qu'il avait trouvé le fossile d'une molaire de la période pliocène au nord du Nebraska près du Snake Brook. Il a prétendu que cette dent portait des caractéristiques communes à l'homme et au singe. Cette découverte a fait naître d'importants débats scientifiques. Certains ont avancé que cette dent appartenait au Pithécanthrope erectus tandis que d'autres ont prétendu qu'elle était plus proche de celle des hommes modernes. Ce fossile a été populairement nommé "homme de Nebraska". On lui a donné immédiatement "le nom scientifique" de "Hesperopithecus Haroldcooki".

Beaucoup de personnes faisant autorité ont donné leur soutien à Osborn. Des reconstructions de la tête et du corps de l'homme de Nebraska ont été dessinées sur la seule base de cette dent. Les chercheurs sont allés jusqu'à décrire la famille entière de l'homme de Nebraska.

Ensuite, en 1927, d'autres parties du squelette ont été découvertes. Selon ces nouvelles découvertes, la dent n'appartenait ni à un homme ni à un singe. On a su alors qu'elle appartenait à une espèce éteinte, celle du porc sauvage américain appelé Prosthennops.

LES HOMMES ET LES SINGES DESCENDENT-ILS D'UN ANCÊTRE COMMUN?

Selon les affirmations de la théorie de l'évolution, les hommes et les singes modernes ont des ancêtres communs. Ces créatures primitives auraient évolué avec le temps, certaines d'entre elles seraient devenues les singes modernes, alors que d'autres seraient devenues les hommes modernes en suivant une ligne d'évolution différente.

Les évolutionnistes ont appelé les premiers ancêtres communs prétendus hommes et singes des "australopithèques", ce qui signifie "singe sud-africain". Les australopithèques ne sont rien d'autre qu'une ancienne espèce de singe éteinte. Ils se trouvent sous différentes formes, certains sont robustes alors que d'autres sont petits et légers.

Les évolutionnistes classifient l'étape suivante de l'évolution humaine de période "Homo", ce qui veut dire "homme". Selon leurs dires, les êtres vivants de la série Homo sont plus développés que les australopithèques, et sont assez proches de l'homme moderne. Ils disent que l'homme moderne contemporain, l'Homo sapiens, constitue la dernière étape de l'évolution de cette espèce.

Les australopithèques, dans ce scénario évolutionniste imaginaire, seraient de vrais singes dont l'espèce s'est éteinte ensuite. De plus, les êtres de la série Homo seraient les membres de diverses races humaines qui ont vécu dans le passé et ont disparu ensuite. Les évolutionnistes ont classé les divers fossiles de singe et d'homme du plus petit au plus grand afin de schématiser l'évolution humaine. Cependant, les recherches ont démontré que ces fossiles n'impliquent nullement un processus évolutif. De plus, il a aussi été prouvé que certains des ancêtres supposés de l'homme étaient en réalité des singes et que certains supposés singes étaient en réalité des ancêtres de l'homme.

Maintenant, jetons un coup d'œil aux australopithèques, qui sont, pour les évolutionnistes, la première étape du schéma de l'évolution humaine.

Les australopithèques: une espèce éteinte

Les évolutionnistes prétendent que les australopithèques sont les ancêtres les plus primitifs de l'homme moderne. Cette espèce éteinte possède une structure de tête et de crâne semblable à celle des singes modernes, mais avec une plus petite capacité crânienne. Selon les évolutionnistes, ces créatures portent une caractéristique déterminante qui permet de les considérer comme des ancêtres de l'homme: il s'agit de la bipédie.

Les mouvements des singes et des hommes sont complètement différents. Les êtres humains sont les seules créatures vivantes qui se déplacent librement sur deux pieds. Certains autres animaux ont une capacité limitée pour se déplacer de cette façon, mais tous ont des squelettes courbés.

D'après les évolutionnistes, les australopithèques n'étaient capables de marcher que dans une posture courbée plutôt que droite comme celle adoptée par les êtres humains. Même si cette étape bipède était limitée, cela a suffi aux évolutionnistes pour affirmer que les australopithèques étaient les ancêtres de l'homme.

Cependant, les évolutionnistes eux-mêmes ont été les premiers à réfuter que les australopithèques étaient bipèdes. Des études détaillées de fossiles d'australopithèques ont forcé les évolutionnistes à admettre que ceux-ci ressemblaient "trop" aux singes. Charles E. Oxnard qui a fait des recherches anatomiques détaillées sur des fossiles d'australopithèques au milieu des années 70, a comparé la structure squelettique des australopithèques et celle des orangs-outans modernes:

"Une grande partie du savoir conventionnel d'aujourd'hui au sujet de l'évolution humaine est basée sur des études de dents, de mâchoires et de fragments de crâne de fossiles d'australopithèques. Tous indiquent que la relation étroite entre l'australopithèque et la lignée humaine ne peut être vraie. Tous ces fossiles sont différents des gorilles, des chimpanzés et des hommes. Étudiés en tant que groupe, les australopithèques ressemblent plus aux orangs-outans." 8

Pourtant, découvrir que les australopithèques ne pouvaient pas marcher sur deux pieds à cause de leur posture courbée, a vraiment mis les évolutionnistes dans l'embarras. Il n'aurait pas été physiquement rentable pour les australopithèques de se déplacer de cette façon en raison des énormes exigences énergétiques que cela aurait nécessitées. Au moyen de simulations réalisées par ordinateur en 1996, le paléoanthropologue anglais Robin Crompton a également démontré qu'une foulée si "complexe" était impossible. Crompton en a tiré la conclusion suivante: un être vivant peut ou marcher tout droit ou sur quatre pattes. Un type de pas intermédiaire ne peut pas être soutenu pendant de longues périodes en raison de la consommation d'énergie extrême qu'il nécessite. Ceci signifie que les australopithèques ne pouvaient être bipèdes et avoir une posture courbée en même temps.

L'étude la plus importante démontrant que les australopithèques ne pouvaient être bipèdes a été effectuée en 1994 par l'anatomiste Fred Spoor et son équipe dans le Département d'Anatomie Humaine et de Biologie Cellulaire à l'Université de Liverpool en Angleterre. Ce groupe a entrepris des études sur la bipédie des êtres vivants fossilisés en examinant le mécanisme d'équilibre involontaire qui se trouve dans le limaçon de l'oreille. Les résultats ont prouvé de manière concluante que les australopithèques ne pouvaient pas être bipèdes. Les australopithèques ne peuvent donc être semblables aux hommes.

La série Homo: des êtres humains réels

L'étape suivante du point de vue de l'évolution imaginaire de l'homme est celle des êtres "Homo", c'est-à-dire de la série humaine. Ces êtres sont des humains. Ils ne sont en aucun cas différents des hommes modernes mais ils portent néanmoins certaines différences raciales. Cherchant à exagérer ces différences, les évolutionnistes représentent ces individus comme faisant partie d'une "espèce" différente. Ils ne veulent pas reconnaître qu'ils sont en réalité "une race" d'hommes modernes. Cependant, comme nous le verrons bientôt, les membres de la série "Homo" ne sont rien d'autre que le produit d'une variation raciale d'hommes ordinaires.

Selon le schéma illusoire des évolutionnistes, l'évolution interne de l'espèce "Homo" se serait déroulée comme suit: l'Homo erectus serait apparu en premier, suivi de l'Homo sapiens archaïque, de l'homme de Neandertal, de l'homme de Cro-Magnon, puis ensuite serait apparu l'homme moderne.

Malgré ce que prétendent les évolutionnistes, toutes les "espèces" énumérées ci-dessus sont de véritables êtres humains. Examinons d'abord l'Homo erectus qui est supposé être l'espèce humaine la plus primitive.

La preuve la plus percutante démontrant que l'Homo erectus n'était pas une espèce "primitive" est le fossile du "garçon de Turkana", l'un des plus anciens restes d'Homo erectus. On estime que le "garçon de Turkana" était un garçon de 12 ans, qui aurait atteint une taille de 1,83 mètres lors de son adolescence. La structure squelettique droite du fossile n'est pas différente de celle de l'homme moderne, elle est grande et mince et ressemble à celle des gens vivants aujourd'hui dans des régions tropicales. Ce fossile est l'une des preuves les plus importantes que l'Homo erectus est simplement un spécimen parmi d'autres de la race humaine moderne. Le paléontologue évolutionniste Richard Leakey compare l'Homo erectus et l'homme moderne comme suit:

"On verrait également des différences dans la forme du crâne, l'importance de la saillie du visage, la proéminence du front, et ainsi de suite. Ces différences ne sont probablement pas plus prononcées que celles que nous voyons aujourd'hui entre les différentes races géographiques des hommes modernes. Une telle variation biologique surgit quand des populations sont géographiquement séparées l'une de l'autre pendant un laps de temps important." 9

Leakey veut dire que les différences entre nous et l'Homo erectus ne sont pas plus importantes que celles que nous trouvons entre les négroïdes et les esquimaux. Les caractéristiques crâniennes particulières de l'Homo erectus résultent de leur mode d'alimentation, de l'émigration génétique et du fait qu'ils ne se sont pas assimilés à d'autres races humaines pendant une longue période.

Une autre preuve solide que l'Homo erectus n'est pas une espèce "primitive" est que les fossiles déterrés ne sont vieux que de vingt-sept mille ans, voire de trente mille ans. Selon un article publié dans Time (qui n'est pas un périodique scientifique, mais qui néanmoins influence le monde de la science); des fossiles d'Homo erectus vieux de vingt-sept mille ans ont été découverts sur l'île de Java. De plus, dans le marais de Kow en Australie, on a trouvé des fossiles vieux de trente mille ans environ qui portent des caractéristiques d'Homo sapiens - Homo erectus. Tous ces fossiles démontrent que les Homo erectus ont continué à vivre jusqu'à des périodes très proches de la nôtre et que cette race humaine a été ensuite enterrée dans l'histoire.

L'Homo sapiens archaïque et l'homme de Neandertal

L'Homo sapiens archaïque est le précurseur immédiat de l'homme contemporain dans le schéma évolutif imaginaire. En fait, les évolutionnistes n'ont pas beaucoup à dire au sujet de ces hommes, car il n'y a que des différences mineures entre eux et les hommes modernes. Certains chercheurs déclarent même que des représentants de cette race, comme les aborigènes d'Australie, vivent encore aujourd'hui. Les aborigènes ont, tout comme les Homo sapiens, des sourcils très saillants, une structure mandibulaire inclinée vers l'intérieur et un volume crânien légèrement plus petit. De plus, d'importantes découvertes indiquent que de telles personnes ont aussi vécu en Hongrie et dans certains villages en Italie, jusqu'à très récemment.

Les évolutionnistes font référence à des fossiles humains déterrés dans la vallée de Neander en Hollande qui ont été nommés "hommes de Neandertal". Plusieurs chercheurs contemporains définissent l'homme de Neandertal comme étant une sous-espèce de l'homme moderne et l'appellent "Homo sapiens neandertalensis". Il est admis que cette race a vécu en même temps et dans les mêmes zones que les hommes modernes. Les recherches prouvent que les hommes de Neandertal enterraient leurs morts, façonnaient des instruments musicaux et avaient des affinités culturelles avec les Homo sapiens vivant pendant la même période. Les crânes entièrement modernes et les structures squelettiques des fossiles des hommes de Neandertal ne permettent aucune spéculation importante.

Erik Trinkaus, de l'Université de Mexico, est une personnalité qui fait autorité sur ce sujet. Il écrit:

"Des comparaisons détaillées des restes squelettiques des hommes de Neandertal et de ceux des hommes modernes ont prouvé qu'il n'y a rien, dans l'anatomie des Neandertal, qui indique définitivement des capacités locomotrices, manipulatrices, intellectuelles ou linguistiques inférieures à celles des hommes modernes." 10

En fait, les hommes de Neandertal avaient même quelques avantages "évolutifs" par rapport aux hommes modernes. Ils avaient une capacité crânienne plus grande que celle de l'homme moderne et ils étaient plus robustes et musclés que nous. Trinkaus ajoute: "L'une des caractéristiques des Neandertal est la grandeur exagérée de leurs os. Tous les os préservés suggèrent une force rarement atteinte par les humains modernes. En outre, cette robustesse n'est pas seulement présente chez les adultes mâles comme on pourrait s'y attendre, mais elle se trouve également chez les adultes femelles, les adolescents et même les enfants."

Pour être précis, les hommes de Neandertal forment une race humaine particulière qui s'est par la suite assimilée, avec le temps, à d'autres races.

Tous ces facteurs prouvent que le scénario de "l'évolution humaine" fabriqué par des évolutionnistes est un pur produit de leur imagination. De plus, ils prouvent que les hommes ont toujours été des hommes et les singes ont toujours été des singes.

LA VIE PEUT-ELLE ÊTRE LE RÉSULTAT DU HASARD COMME LE PRÉTEND LA THÉORIE DE L'ÉVOLUTION?

La théorie de l'évolution soutient que la vie a commencé par une cellule qui s'est formée par hasard dans des conditions terrestres primitives. Examinons donc la composition de la cellule en faisant des comparaisons simples. Cela nous permettra de montrer à quel point il est irrationnel d'attribuer l'existence de la cellule (une structure qui reste, au 21ème siècle, un mystère à bien des égards) à des phénomènes naturels accidentels.

Avec tous ses systèmes opérationnels, ses systèmes de transmission, de transport et de gestion, une cellule est aussi complexe que n'importe quelle ville. Elle contient des centrales électriques qui produisent l'énergie consommée par la cellule, des usines qui fabriquent les enzymes et les hormones essentielles à la vie, une base de données où toutes les informations nécessaires à tout ce qui sera produit sont enregistrées, des systèmes de transport et de canalisation complexes qui portent les matières premières et les produits d'un endroit à un autre, des laboratoires et des raffineries avancées qui décomposent les matières premières importées pour les rendre utilisables, et des protéines spécialisées dans la membrane des cellules qui règlent l'entrée et la sortie des matériaux. Tout ceci n'est qu'une petite partie de ce système incroyablement complexe.

Loin d'avoir été formée sous des conditions terrestres primitives, la cellule -si complexe dans sa composition et ses mécanismes- ne peut toujours pas être synthétisée dans les laboratoires même les plus sophistiqués qui existent actuellement. Il n'est toujours pas possible de produire une simple organelle cellulaire, telle que les mitochondries ou les ribosomes, même en utilisant des acides aminés, les composants de base de la cellule. Prétendre que la première cellule est le fruit d'une coïncidence évolutive est autant un produit de l'imagination et une fantaisie que l'est l'existence de la licorne.

Les protéines remettent la notion de coïncidence en question

Il n'y a pas que la cellule qui ne puisse pas être produite dans des conditions normales; la formation d'une seule protéine, parmi des milliers de molécules complexes composant une cellule, est impossible.

Les protéines sont des molécules géantes composées d'acides aminés classés dans un ordre particulier, selon certaines quantités et certaines structures. Ces molécules constituent les éléments de base d'une cellule vivante. La plus simple est composée de 50 acides aminés; mais il existe des protéines composées de milliers d'acides aminés. L'absence, l'addition ou le remplacement d'un simple acide aminé dans la structure d'une protéine d'une cellule vivante, transformerait la protéine en un segment moléculaire inutile. Incapables de démontrer "la formation accidentelle" des acides aminés, les évolutionnistes s'effondrent face à la formation de protéines.

Nous pouvons facilement démontrer, par de simples calculs de probabilité accessibles à tous, que la structure fonctionnelle des protéines ne peut en aucun cas avoir été créée par hasard.

Il existe vingt acides aminés différents. Si nous considérons qu'une molécule de protéine moyenne se compose de 288 acides aminés, nous réalisons alors qu'il existe 10300 différentes combinaisons possibles d'acides. Parmi toutes ces combinaisons possibles, seule "une" peut former la molécule de protéine désirée. Les autres chaînes d'acides aminés sont soit complètement inutiles, soit potentiellement nocives pour les êtres vivants. En d'autres termes, la probabilité de la formation sous l'effet du hasard d'une seule molécule de protéine n'est que de "1 sur 10300". La probabilité que ce "1" se produise parmi un nombre "astronomique" se composant de 1 suivi de 300 zéros est pratiquement égale à zéro; c'est impossible. De plus, une molécule de protéine de 288 acides aminés est relativement modeste comparée à certaines molécules de protéines géantes composées de milliers d'acides aminés. Quand nous appliquons de semblables calculs de probabilité à ces molécules de protéines géantes, nous voyons, que même le mot "impossible" devient inadapté.

Si la formation par coïncidence de l'une de ces protéines est impossible, il est encore des milliards de fois moins probable qu'un million de ces protéines se soient formées par hasard de façon organisée et qu'elles puissent composer une cellule humaine complète. D'ailleurs, une cellule n'est pas une simple série de protéines. Protéines mises à part, les cellules sont également composées d'acides nucléiques, d'hydrates de carbone, de lipides, de vitamines, et de beaucoup d'autres produits chimiques tels que les électrolytes, qui sont rangés harmonieusement et en proportions spécifiques en termes de structure et de fonction. Chacun fonctionne comme module ou composant dans diverses organelles.

Comme nous l'avons vu, la théorie de l'évolution est incapable d'expliquer la formation d'une seule protéine simple parmi les millions qui existent dans une cellule. Comment pourrait-elle, dans ces conditions, expliquer la formation d'une cellule complète?

Le Prof. Dr. Ali Demirsoy, l'un des évolutionnistes les plus importants de Turquie, dans son livre Evrim ve Kalýtým (Hérédité et Évolution), discute de la probabilité de la formation accidentelle du Cytochrome-C, l'une des enzymes essentielles à la vie:

"La probabilité de la formation d'une séquence de Cytochrome-C est, pour ainsi dire, de zéro. C'est-à-dire, que si la vie exige une certaine séquence, la probabilité que la vie apparaisse n'est que d'une fois dans l'Univers entier. Sinon, cela signifierait que certaines puissances métaphysiques au-delà de notre compréhension ont agi dans sa formation. Accepter ce dernier point serait aller à l'encontre de la science. Nous devons donc nous en tenir à la première hypothèse." 11

En écrivant ces mots, Demirsoy admet l'invraisemblance de cette probabilité qu'il n'accepte que parce qu'elle est "plus appropriée aux buts de la science":

"Il est aussi peu probable de former la séquence particulière d'acides aminés du Cytochrome-C que de faire écrire l'histoire de l'humanité à un singe sur une machine à écrire, en supposant que le singe tape sur le clavier de manière aléatoire."12

Une séquence correcte d'acides aminés appropriés n'est pourtant pas suffisante pour permettre la formation d'une seule des molécules de protéine présentes dans les êtres vivants. En outre, chacun des vingt types différents d'acides aminés qui composent les protéines doit être "gaucher". Chimiquement, il y a deux types différents d'acides aminés, ceux qui sont "gauchers" et ceux qui sont "droitiers". La "symétrie de miroir" entre leurs structures tridimensionnelles est différente, comme l'est la symétrie entre la main droite et la main gauche chez une personne. Ces deux types d'acides aminés se trouvent en nombres égaux dans la nature et peuvent parfaitement s'unir. Cependant, la recherche dévoile un fait étonnant: toutes les protéines présentes dans la structure des choses vivantes sont composées d'acides aminés gauchers. Donc, si l'on attachait un acide aminé droitier à la structure d'une protéine, elle deviendrait inutile.

Supposons, l'espace d'un instant, que la vie soit le fruit du hasard, comme le prônent les évolutionnistes. Dans ce cas, les acides aminés droitiers et gauchers devraient être présents partout dans la nature en quantités presque égales. Les évolutionnistes ne parviennent pas à expliquer que les protéines peuvent sélectionner uniquement les acides aminés gauchers et ils n'arrivent pas non plus à expliquer qu'il n'y ait aucun acide aminé droitier impliqué dans le processus de la vie. Dans Britannica Science Encyclopaedia, un ouvrage qui défend ardemment la théorie de l'évolution, les auteurs indiquent que cette asymétrie gauchère se trouve dans les acides aminés de tous les organismes vivants terrestres et dans les composants de base des polymères complexes tels que les protéines. Ils ajoutent que cela équivaut à jeter une pièce de monnaie en l'air des millions de fois et à toujours obtenir la même face. Dans la même encyclopédie, ils déclarent qu'il n'est pas possible de comprendre pourquoi les molécules deviennent gauchères ou droitières, et que ce choix est lié d'une façon fascinante à la source de la vie sur terre.13

Il ne suffit pas que les acides aminés soient arrangés en nombres, en séquences, et en structures tridimensionnelles appropriés. La formation d'une protéine exige également que les molécules d'acides aminés ayant plus d'une terminaison soient seulement reliées par certaines de ces terminaisons. Un tel lien s'appelle un "lien peptide". Les acides aminés peuvent être reliés de manières différentes, pourtant, les protéines ne comportent que des acides aminés qui se joignent ensemble par un lien peptide.

Les recherches ont prouvé que seulement 50 % des acides aminés, lorsqu'ils sont combinés au hasard, se lient avec un lien peptide. De plus, il est prouvé qu'ils se lient alors avec des liens qui ne sont pas présents dans les protéines. Pour fonctionner correctement, chaque acide aminé d'une protéine doit se joindre à d'autres acides aminés avec un lien peptide, de même qu'il doit être gaucher. Sans aucun doute, il n'y a aucun mécanisme de commande qui choisisse ou rejette les acides aminés droitiers ou qui s'assure personnellement que chaque acide aminé est lié par un lien peptide.

Dans ces circonstances, la probabilité que les cinq cents acides aminés d'une molécule de protéine moyenne s'organisent en quantité adéquate et dans la bonne séquence, et que tous les acides aminés soient gauchers et ne se lient que par des liens peptides est comme suit:

- la probabilité que la séquence soit adéquate 1/20500 = 1/10650

- la probabilité qu'ils soient tous gauchers 1/2500 = 1/10150

- la probabilité qu'ils soient tous liés par un lien peptide 1/2499 = 1/10150

- LA PROBABILITE TOTALE = 1/10950 c'est-à-dire, "1" probabilité parmi 10950

La probabilité qu'une molécule moyenne de protéine comportant cinq cents acides aminés soient arrangés proportionnellement et en ordre exact et, qu'en plus tous les acides aminés qu'elle contient soient seulement gauchers et combinés uniquement avec des liens de peptide est de: 1 divisé par 10950. Nous pouvons écrire ce nombre, qui est formé après avoir ajouté 950 zéros après le 1, de la manière suivante:

10950 =

100,000,000,000,000,000,000,000,000,000,000,000,000,000,000,000,000,000,000,

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Comme vous pouvez le voir ci-dessus, la probabilité de la formation d'une molécule de protéine comportant cinq cents acides aminés est de "1" divisé par un nombre constitué en plaçant 950 zéros après un 1, un nombre totalement incompréhensible pour l'esprit humain. Ceci n'est qu'une probabilité théorique. Pratiquement, une telle possibilité a "0" chance de se réaliser. En mathématiques, une probabilité plus petite que 1 divisé par 1050 est statistiquement considérée comme ayant "0" probabilité de réalisation.

L'improbabilité de la formation d'une molécule de protéine composée de cinq cents acides aminés atteignant une telle ampleur, nous pouvons pousser les limites de l'esprit à des niveaux d'improbabilité encore plus élevés. Par exemple, il y a cinq cent soixante-quatorze acides aminés dans la molécule d'hémoglobine, une protéine essentielle à la vie. Ce nombre est beaucoup plus grand que celui des acides aminés composant la protéine mentionnée ci-dessus. Considérons maintenant ceci: dans un seul des milliards de globules rouges de notre corps, il y a "280.000.000" (280 millions) de molécules d'hémoglobine. L'âge supposé de la Terre n'est pas suffisant pour permettre d'imaginer la formation d'une simple protéine, et il l'est encore moins pour un globule rouge. La conclusion de tout ceci est que l'évolution tombe déjà dans un terrible gouffre d'improbabilité rien qu'à l'étape de la formation d'une simple protéine.

Chercher des réponses à la façon dont la vie est générée

Conscients que la thèse du hasard était faible, les évolutionnistes ne pouvaient pas fournir d'explication raisonnable qui puisse justifier leur croyance. Ainsi, ils ont commencé à chercher à démontrer que les probabilités n'étaient pas si défavorables. Ils ont conçu un certain nombre d'expériences de laboratoire pour résoudre la question suivante: comment la vie pourrait-elle être générée à partir de matière inerte? La plus célèbre et respectée de ces expériences est connue sous le nom de "expérience de Miller" ou "expérience d'Urey-Miller", car elle a été entreprise par le chercheur américain Stanley Miller en 1953.

Miller a prétendu avoir recréé, dans son laboratoire, l'atmosphère terrestre primitive (ce qui plus tard a été reconnue comme étant irréaliste) et il s'est mis à travailler. Son but était de prouver que les acides aminés pouvaient être apparus accidentellement. Le mélange qu'il a utilisé pour former cette atmosphère primitive était composé d'ammoniaque, de méthane, d'hydrogène, et de vapeur d'eau.

Miller savait que le méthane, l'ammoniaque, la vapeur d'eau et l'hydrogène ne réagiraient pas l'un avec l'autre dans des conditions normales. Il savait qu'il devait injecter de l'énergie dans ce mélange pour qu'une réaction se produise. Il a suggéré que cette énergie avait été fournie, dans l'atmosphère primitive, par des coups de foudre. En se basant sur cette supposition, pendant ses expériences, il a utilisé une décharge d'électricité artificielle.

Miller a fait bouillir ce mélange de gaz à 100°C pendant une semaine et il a aussi fait passer dedans un courant électrique. À la fin de la semaine, Miller a analysé les produits qui s'étaient formés et il a observé que trois des vingt acides aminés qui constituent les éléments de base des protéines avaient été synthétisés. Cet essai a engendré une grande excitation chez les évolutionnistes et ils l'ont présenté comme étant un succès extraordinaire. Encouragés par l'idée que cet essai avait définitivement vérifié leur théorie, les évolutionnistes ont immédiatement produit de nouveaux scénarios. Miller avait prétendument prouvé que les acides aminés pouvaient se former par eux-mêmes. Sur cette base, ils ont inventé tout de suite des hypothèses concernant les étapes suivantes. D'après leur scénario, les acides aminés se seraient plus tard unis par accident dans les séquences appropriées pour former les protéines. Certaines de ces protéines formées par hasard se seraient placées dans des structures similaires à celles de la membrane d'une cellule. Ces structures, auraient émergé "d'une façon ou d'une autre" et auraient ensuite formé une cellule primitive. Les cellules se seraient ensuite unies avec le temps et auraient formé la matière organique. La base principale de ce scénario était l'expérience de Miller.

Cependant, l'expérience de Miller n'était rien d'autre qu'une fraude et sa nullité a depuis été prouvée à bien des égards.

L'invalidité de l'expérience de Miller

Presque un demi-siècle s'est écoulé depuis que Miller a entrepris son expérience. Bien qu'elle se soit avérée incorrecte à bien des égards, les évolutionnistes soutiennent encore Miller. Ils considèrent ses résultats comme étant une preuve absolue qui démontre que la vie peut avoir été formée spontanément à partir de matière inerte. Cependant, si nous évaluons l'expérience de Miller de façon critique, sans la polarisation et la subjectivité de la pensée évolutionniste, il est évident que la situation n'est pas aussi convaincante que les évolutionnistes veulent bien nous le faire croire. Miller a tenté de prouver que les acides aminés auraient pu se former par eux-mêmes dans des conditions terrestres primitives. Il est parvenu à produire quelques acides aminés, pourtant, la conduite de l'expérience contredit ses propres objectifs de plusieurs façons, comme nous allons le voir maintenant.

F Miller a isolé les acides aminés de leur environnement dès qu'ils ont été formés en utilisant un mécanisme appelé "piège froid". S'il n'avait pas agi ainsi, les conditions de l'environnement dans lequel les acides aminés se sont formés auraient immédiatement détruit les molécules.

Il est tout à fait insensé de supposer qu'un mécanisme conscient de cette sorte se soit trouvé dans les conditions terrestres primitives qui comportaient des rayonnements ultraviolets, des coups de foudre, divers produits chimiques, et un pourcentage élevé d'oxygène libre. Sans un tel mécanisme, n'importe quel acide aminé qui se serait formé aurait immédiatement été détruit.

F L'environnement atmosphérique primitif que Miller a essayé de simuler dans son expérience n'était pas réaliste. L'azote et l'anhydride carbonique auraient été des constituants de l'atmosphère primitive, mais Miller les a négligés et il a utilisé du méthane et de l'ammoniaque à la place. Pourquoi? Pourquoi les évolutionnistes insistent-ils sur le fait que l'atmosphère primitive ait contenu des doses élevées de méthane (CH4), d'ammoniaque (NH3), et de vapeur d'eau (H2O)? La réponse est simple: sans ammoniaque, il est impossible de synthétiser un acide aminé. Kevin McKean parle de ceci dans un article édité dans le magazine Discover:

"Miller et Urey ont imité l'atmosphère antique de la Terre avec un mélange de méthane et d'ammoniaque. Selon eux, la Terre était un mélange homogène de métal, de roche et de glace. Toutefois dans les dernières études, on comprend que la Terre était très chaude à cette époque et qu'elle était composée de fer et de nickel fondus. Par conséquent, l'atmosphère chimique de cette période devait surtout être constituée d'azote (N2), d'anhydride carbonique (CO2) et de vapeur d'eau (H2O). Toutefois ces derniers ne sont pas aussi appropriés que le méthane et l'ammoniaque pour la formation de molécules organiques." 14

Après une longue période de silence, Miller a lui-même également admis que l'environnement atmosphérique qu'il avait utilisé dans son expérience n'était pas réaliste.

F Un autre point important qui infirme l'expérience de Miller est qu'il y avait, pendant la période où les évolutionnistes situent la formation des acides aminés, assez d'oxygène pour détruire tous les acides aminés de l'atmosphère. Cette concentration d'oxygène aurait certainement gêné la formation des acides aminés. Cette situation contredit complètement l'expérience de Miller dans laquelle il a totalement négligé l'oxygène. S'il avait utilisé de l'oxygène dans son expérience, le méthane se serait décomposé en anhydride carbonique et en eau, quant à l'ammoniaque elle se serait décomposée en azote et en eau. D'autre part, puisqu'il n'y avait pas encore de couche d'ozone, aucune molécule organique n'aurait pu survivre sur terre parce qu'elle aurait été entièrement exposée à d'intenses rayons ultraviolets.

F De plus, mis à part quelques acides aminés essentiels à la vie, l'expérience de Miller a également produit beaucoup d'acides organiques nuisibles aux structures et aux fonctions des êtres vivantes. S'il n'avait pas isolé les acides aminés et ne les avait pas laissés dans le même environnement avec ces produits chimiques, leur destruction ou leur transformation chimique en d'autres composés aurait été inévitable. D'ailleurs, un grand nombre d'acides aminés droitiers ont été également formés pendant cette expérience. L'existence de ces acides aminés réfute à elle seule la théorie dans son propre raisonnement, parce que les acides aminés droitiers ne peuvent pas fonctionner dans la composition de la matière organique. Ils rendent les protéines inutiles quand ils sont impliqués dans leur composition. Pour conclure, les circonstances dans lesquelles les acides aminés ont été formés dans l'expérience de Miller n'étaient pas appropriées pour conduire à l'émergence de la vie. Le milieu dans lequel elles se sont produites était un mélange acide qui aurait détruit et oxydé toutes les molécules utiles qui pouvaient être obtenues. En présentant cette expérience en tant que "preuve", les évolutionnistes eux-mêmes réfutent en réalité la théorie de l'évolution, comme ils l'ont si souvent fait. Si cette expérience prouve quelque chose, c'est que les acides aminés peuvent seulement être produits sous contrôle, dans un environnement de laboratoire où toutes les conditions nécessaires ont été spécifiquement et consciemment conçues. C'est-à-dire que l'expérience prouve, que ce qui permet à la vie d'exister (même à la "proto-vie" des acides aminés) ne peut pas être le résultat d'un hasard inconscient, mais plutôt d'une volonté consciente. C'est pourquoi chaque étape de la Création est un signe qui nous prouve l'existence et le pouvoir de Dieu.

La molécule miraculeuse: l'ADN

La théorie de l'évolution n'a pu fournir d'explication logique à l'existence des molécules qui sont à la base de la cellule. En outre, les développements de la génétique et la découverte des acides nucléiques (ADN et ARN) ont fait naître de nouveaux problèmes à la théorie de l'évolution.



La molécule appelée ADN contient le plan complet de la construction d'un corps humain.

En 1955, les recherches sur l'ADN entreprises par deux scientifiques, James Watson et Francis Crick, ont ouvert une nouvelle ère dans la biologie. Beaucoup de scientifiques ont porté leur attention sur la génétique. Aujourd'hui, après des années de recherche, les scientifiques ont tracé, en grande partie, la structure de l'ADN. Nous devons ici, fournir quelques informations élémentaires sur la structure et la fonction de l'ADN:

La molécule appelée ADN, qui existe dans le noyau de chacun des 100 trillions de cellules de notre corps, contient le plan de construction complet du corps humain. L'information concernant toutes les caractéristiques d'une personne, de son aspect physique à la structure de ses organes intérieurs, est enregistrée dans l'ADN au moyen d'un système de codage spécial. L'information de l'ADN est codée dans la séquence des quatre bases spéciales qui composent cette molécule. Ces bases sont nommées A, T, G, et C selon les initiales de leurs noms. Toutes les différences structurelles entre les gens dépendent des variations dans l'ordre de ces bases. Il y a approximativement 3,5 milliards de nucléotides, c'est-à-dire 3,5 milliards de lettres dans une molécule d'ADN.

Les données d'ADN concernant un organe ou une protéine particulière sont inclues dans certains composants spéciaux appelés les "gènes". Par exemple, les informations concernant l'œil se trouvent dans une série de gènes spéciaux, tandis que les informations concernant le cœur se trouvent dans une série de gènes tout à fait différente. La cellule produit des protéines en utilisant l'information qui se trouve dans tous ces gènes. Les acides aminés qui constituent une protéine sont définis par l'organisation séquentielle de quatre nucléotides dans l'ADN.

Un détail important mérite notre attention. Une erreur dans l'ordre des nucléotides composant un gène rend ce dernier complètement inutile. Quand nous considérons qu'il y a 200 mille gènes dans le corps humain, il devient plus clair qu'il est impossible que les millions de nucléotides composant ces gènes aient été accidentellement formés dans le bon ordre. Un biologiste évolutionniste, Frank Salisbury, présente ainsi ses observations sur cette impossibilité:

"Une protéine moyenne pourrait contenir environ 300 acides aminés. Le gène d'ADN contrôlant ceci aurait une chaîne d'environ 1000 nucléotides. Puisqu'il y a quatre genres de nucléotides dans une chaîne d'ADN, une chaîne ayant 1.000 liens pourrait exister sous 41000 formes différentes. En utilisant un peu d'algèbre (logarithmes), nous pouvons voir que 41000=10600. Dix multiplié par lui-même 600 fois équivaut à 1 suivi de 600 zéros! Ce nombre est complètement en dehors de notre champs de compréhension." 15

Le nombre 41000 est équivalent à 10600. Nous obtenons ce nombre en ajoutant 600 zéros à 1. Etant donné que 10 suivi de 11 zéros est égal à un trillion, une figure avec 600 zéros est en effet un nombre difficile à saisir. Le professeur Ali Demirsoy, un évolutionniste, a été obligé d'admettre, à ce sujet la chose suivante:

"En fait, la probabilité de la formation aléatoire d'une protéine et d'un acide nucléique (ADN-ARN) est inconcevablement petite. Les chances contre l'apparition d'une seule chaîne particulière de protéine sont astronomiques." 16

En plus de toutes ces improbabilités, l'ADN peut à peine être impliquée dans une réaction en raison de sa forme spirale en double chaîne. Il devient alors impossible de penser que celle-ci puisse être la base de la vie. D'ailleurs, alors que l'ADN ne peut se reproduire qu'avec l'aide de quelques enzymes qui sont en réalité des protéines; la synthèse de ces enzymes peut avoir lieu seulement par l'information codée dans l'ADN. Comme toutes les deux dépendent l'une de l'autre, soit elles ont dû exister en même temps pour la reproduction, soit l'une d'elles a dû "être créée" avant l'autre. Le microbiologiste américain Jacobson présente ses observations sur le sujet:

"Toutes les instructions concernant la reproduction de plans, pour l'énergie, et l'extraction de certaines parties de l'environnement actuel, pour l'ordre de croissance, et pour le mécanisme effecteur qui transforme les instructions en croissance - tout devait être simultanément présent à ce moment (quand la vie a commencé). Cette combinaison d'événements semble être une coïncidence incroyablement improbable, et a souvent été attribuée à l'intervention divine." 17

Cette citation a été écrite deux ans après la divulgation de la structure de l'ADN par James Watson et Francis Crick. En dépit de tous les développements scientifiques, ce problème demeure non-résolu pour les évolutionnistes. Pour résumer, le besoin d'ADN et la nécessité de la présence de certaines protéines pour la reproduction, ajoutés à l'exigence que ces protéines soient produites selon l'information qui se trouve dans l'ADN, démolissent entièrement les thèses évolutionnistes.

Deux scientifiques allemands, Junker et Scherer, ont expliqué la chose suivante: la synthèse de chacune des molécules exigées pour l'évolution chimique, nécessite des conditions distinctes, et la probabilité de composer ces matériaux, qui ont en théorie des méthodes d'acquisition très différentes, est de zéro:

"Jusqu'ici, on ne connaît aucune expérience qui permette d'obtenir toutes les molécules nécessaires pour l'évolution chimique. Par conséquent, il est essentiel de produire diverses molécules dans des endroits différents et dans des conditions très appropriées. Ensuite, il faut, pour la réaction, les transporter ailleurs en les protégeant contre des éléments nocifs comme l'hydrolyse et la photolyse." 18

En bref, la théorie de l'évolution ne peut prouver aucune des étapes évolutives qui sont supposées se produire au niveau moléculaire. Pour récapituler ce que nous avons dit jusqu'ici, ni les acides aminés ni leurs produits, les protéines composant les cellules des êtres vivants, n'auraient jamais pu être produits dans un quelconque environnement de prétendue "atmosphère primitive". De plus, des facteurs tels que la structure incroyablement complexe des protéines, leurs caractères droitiers et gauchers ainsi que la difficulté à former des liens peptides, ne représentent que certains aspects qui prouvent qu'ils ne seront jamais produits dans aucune autre expérience future.

Même si l'espace d'un instant, nous supposons que les protéines, d'une façon ou d'une autre, ont été formées accidentellement; cela n'aurait toujours aucun sens, parce que les protéines ne sont, en elles-même rien du tout puisqu'elles ne peuvent pas se reproduire par elles-mêmes. La synthèse d'une protéine est seulement possible avec l'information codée dans les molécules d'ADN et d'ARN. Sans ADN et ARN, il est impossible qu'une protéine se reproduise. L'ordre spécifique des vingt acides aminés différents codés dans l'ADN détermine la structure de chaque protéine du corps. Cependant, comme cela a été clarifié à plusieurs reprises par tous ceux qui ont étudié ces molécules, il est impossible que l'ADN et l'ARN se soient formés par hasard.

LA RÉALITÉ DE LA CRÉATION

Avec l'effondrement de la théorie de l'évolution dans tous les domaines, de célèbres microbiologistes admettent aujourd'hui le fait de la création. Ils ont commencé à défendre le point de vue que tout a été créé par un créateur conscient en une création sublime. C'est d'ailleurs un fait que les gens ne peuvent pas négliger. Des scientifiques qui abordent leur travail avec l'esprit ouvert ont développé une perspective appelée "conception intelligente". Michael J. Behe, l'un des premiers de ces scientifiques, déclare qu'il accepte l'existence de l'être absolu du Créateur et décrit l'impasse dans laquelle ceux qui nient ce fait se trouvent:

"Le résultat de ces efforts cumulés entrepris afin d'étudier la cellule -pour étudier la vie au niveau moléculaire- est un appel fort, clair, et perçant disant "Conception!" Le résultat est tellement évident et tellement significatif qu'il doit être classé parmi l'un des plus grands accomplissements de l'histoire de la science. Ce triomphe de la science devrait provoquer des cris de "Eureka" s'élevant de dizaine de milliers de gorges.

Pourtant aucune bouteille n'a été débouchée, personne n'a battu des mains. Au lieu de cela, un silence curieux et embarrassé entoure la complexité rigide de la cellule. Quand le sujet est abordé en public, les gens commencent à taper du pied, et leur respiration devient un peu difficile. Les gens sont un peu plus détendus en privé; beaucoup admettent explicitement l'évidence, puis regardent par terre, secouent la tête, et continuent comme cela. Pourquoi la communauté scientifique n'embrasse-t-elle pas avidement sa découverte étourdissante? Pourquoi le fait d'observer la conception est-il manipulé avec des gants intellectuels? Le dilemme est que si l'on assigne le titre de "conception intelligente" à un côté de l'éléphant, l'autre côté devrait porter le titre de Dieu." 19

Aujourd'hui, beaucoup de gens ne se rendent même pas compte qu'ils acceptent une énorme tromperie comme étant une vérité (au nom de la science), plutôt que de croire en Dieu. Ceux qui ne trouvent pas la phrase "Dieu vous a créés à partir du néant" assez scientifique, peuvent croire que le premier être vivant a été produit par des coups de foudre dans "un potage primitif" il y a des milliards d'années. Comme nous l'avons décrit ailleurs dans ce livre, les équilibres de la nature sont si sensibles et si nombreux qu'il est entièrement irrationnel de proclamer qu'ils se soient développés "par hasard". La quantité d'efforts consacrés par ceux qui ne peuvent pas se libérer de cette irrationalité n'a que peu d'importance, les signes célestes et terrestres de Dieu sont complètement évidents et indéniables. Dieu est le Créateur des cieux, de la terre, et de tout ce qui se trouve entre les deux. Les signes de son être englobent l'Univers entier.